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 ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)

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DATE D'ARRIVEE : 27/11/2018
MESSAGES : 8
PSEUDO : burn it down.
AVATAR & CREDITS : a. heard @bonnie

ÂGE : jeunesse apocalyptique avalée par des millions d'existences, seulement vingt-huit années à glaner de l'espoir et de la jouvence...de l'histoire et de la puissance.
ASCENDANCE : sang aux reflets du sublime, il ne se mêla qu'au beau...semi-vélane, charmeuse épurée.

repello wizard

MessageSujet: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mar 27 Nov - 22:02

victoire belle weasley carrow
“Lighting new cigarettes, pouring more drinks.
It has been a beautiful fight.
Still is.”




> nom : elle avait enterré la candeur de sa jeunesse, ce niais Weasley qui ne seyait plus à ses brûlants désirs...des fastes aux sulfureuses émanations, de l'or en signature, des diamants pour trancher sa gorge, pour étoiler ses yeux...quelque-part, dans une énième vie, elle trébucha, se perdant dans les bras du Carrow aux airs d'amant. Rebaptisée par une bague, renaissant lorsque le voile blanc s'envola sous ses délicats touchers. Quelque part, dans son existence, elle se vêtit de ce luxe étrange, de ces sombres chatoiements contrastant sur sa peau lunaire, de ce chagrin tambourinant dans sa poitrine, lui hurlant, encore une fois, de s'enfuir. > prénom : couronnée de lauriers était-elle, son charisme pullulant contre les corps...elle n'était qu'un hommage sur pieds, portant dans son prénom, dans son essence même le visage d'un autre plus triomphant que son pauvre être, Victoire, for the boy who lived. Sacrifiée pour la gloire d'un Potter, dans une langueur envoûtante...elle semblait être une ode, un poème en entier par sa magnificence, par son aura, un soupçon d'une langue latine, aux roucoulements adorables. V, pour Venus disait-on avec amusement. >naissance, nationalité & âge : jour sanctifié, elle avait hurlé à la victoire...déchirant ses poumons pour percer le ciel et faire descendre les rayons du soleil sur son corps ensanglanté. Victoire, glorieuse d'avoir été mise au monde un certain 2 mai 1999...faisant écho au jour où l'astre doré dévala des gris nuages, embaumant le corps du héros...elle portait une partie de son histoire dans la moelle de sa vie...une partie de l'histoire dans ses gènes, jouvencelle moire ayant coupé le fil de la destiné pour le nouer à son cou haletant. Petite française (britannique) roulant des "r", des airs de grande dame lorsque ses hanches dansaient, des "chéri" du bout de la langue, de la malice pétillant à ses yeux, et cette terrible guillotine pour cœur. > ascendance : sirène terrestre, ses cheveux blonds et son visage opalin signant son héritage pour elle, la consacrant d'une quelconque divinité ancienne, oubliée et cruelle...angélique, tombée du ciel, déchue par une méprise, par l'arrogance d'un dieu trop sévère, elle accompagnait les plaisirs des yeux, sa beauté en étant horrifique. Reine découronnée, n'importe quel homme lui aurait abandonné toutes ses richesses, à elle, cette semi-vélane, semi-créature que l'on chantait dans les poèmes romantiques, dans les mythes originels qui berçaient les nations. Elle était la personnification profanée du sublime. Le poids de l'imaginaire, des fantasmes, pesant sur ses talons lorsqu'elle les faisait claquer, cette faiseuse de lumière. > scolarité : déroutante, choixpeau flou...le temps d'une hésitation, qu'elle expire et qu'elle rate un battement...femme ailée mi-serpent, doucereuse mélusine, monstrueuse fascination sur pieds, le bleu de la nuit et l'argent des étoiles drapant son corps lunaire. > occupation actuelle : cadavre exquis, elle s'imprégnait de culture, s'envolant sur des poèmes antiques, les lettres grecques construisant des idéaux classiques dans son crâne ébréché. Se gonflait, fière, sous les livres philosophiques s'empilant sur sa petite table de chevet en vieux bois ciré, claquait sa langue sous de nouvelles connaissances alambiquées, tordues, étranges qui la consumaient, qui l'obsédaient...elle rédigeait quelques mots, tapant sur cette machine dont le cliquetis l'amusait, déchirait des pages entières hors de leur corps, Victoire...elle était submergée dans cet amas d'art et de politique. Ivresse frénétique, le regard tantôt hagard, tantôt fixe, des interludes orageuses entre ses calmes mortuaires...coincée entre les quatre murs de son désespoir, de cet appartement luxueux. Reclus intellect, une nouvelle voix résonnant dans la société...Victoire...elle avait décidé de porter son prénom. > statut matrimonial : sainte patronne des causes perdues, des amours consumés s'envolant comme une nuée d'oiseaux au moindre craquement de cœur, Victoire, elle aimait en surplus. Le chœur logeant de sa poitrine hurlant de vieilles lamentations, de douces complaintes faisant chavirer les battants les plus embrumés...on ne l'aimait qu'une fois, qu'une seule et unique fois. Une nuit. Une heure. Une minute. Une seconde. On ne l'aimait qu'une seule fois, embarqué dans sa tempête colorée, les membres se déchirant sous ses caresses, la peau se déliant sous ses toxiques baisers...Victoire, on ne pouvait véritablement s'en amouracher, peut-être était-ce à cause de son joli minois, ou son sourire adorable...peut-être que cet abîme l'estomaquant en était le coupable, ou bien l'ombre des larmes au coin de ses yeux. On ne savait pas très bien pourquoi on préférait ces autres à sa beauté, ces corps usés à son charnel délicieux...Victoire, l'amour était une défaite. Une énième fois en instance de divorce...attendant les papiers, anxieuse, tout en s'accrochant à cette bague lui saignant le doigt.  > inventaire : baguette taillée dans un bois de rosier teint de blanc veiné de rougeur violacée, de claires pourpres constellations, assez discret pour n’apparaître qu'aux yeux attentifs. Elle referme en son sein l'aile d'une fée, vibrante encore de vie...de magie. L'arme est raffinée, signée d'une maison française et noble, spécialisée dans les baguettes extrêmement précieuses...un savoir-faire de bijoutier l'ayant allongé de 25 centimètres, la rendant svelte et souple. La prise en main se fait grâce à une pose embrassant la paume, des racines polis enlaçant le bois délicat. Quelques gravures peuvent être visibles, des ornements demandés par Madame Fleur Weasley, ancienne Delacour, afin de ressembler à sa sœur d'arbre. > allégeance : au-dessus de ces guerres idéologiques, Victoire criait la paix, la considération pour ces victimes trop rapidement oubliées, pour ces morceaux de cœurs qu'elle collectait dans son club de discussions féminin, pour ces mères...tenant dans leurs bras humides, ensanglantés, les dépouilles de leur propre chair (neutre). > particularités : une demande est à faire au préalable dans ce sujet. > avatar : amber heard by ultraviolences.

> choses à savoir : unwanted old romantic
Victoire était deux étés à la fois, elle était le blanc, elle était le sombre.

Elle était ce blanc, empli de ces lins s'envolant sur ses cuisses au-dessus de pelouses verdoyantes. Des bords de mer regorgeant de l'odeur du sel et des crèmes diverses, de ces cris-éclairs d'enfants papillonnant autour du remous des vagues, du chuchotements des flots, le clapotis de l'eau contre les roches, l'impression que le monde ne tourne que pour faire revenir les marins dans les bras des plages aux sables blancs. Des frêles lumières solaires, mielleuses filtrant à travers les légers rideaux de dentelle, s'accrochant à quelques mèches blanches, leur conférant cette propriété étincelante, enrobant des particules de poussière tournoyant sous les faisceaux comme des couples valsant leur amour. Des cerises sucrées aux zestes acidulés, dont le jus ruisselait sur les mains, collant les doigts entre eux, incrustant de rouge les ongles parfaitement manucurés...et l'odeur vagabonde de confitures mijotant dans un coin de la cuisine, emplissant l'air d'une fumée vaporeuse, filigrane passant entre les silhouettes avec délicatesse, les couronnant de brume, de blanc. Les gouttes d'eau titillant la peau, ruisselant doucement sur les courbes, les plis, puis rapidement contre la lisseur du corps...la brise enveloppant l'être d'une fraîcheur, le nue dévoilé, puis le réconfort des chaleurs humaines. Ces étés dans lesquels on se sent déconnecté et léger, flottant presque, les pieds déchaussés s'abandonnant dans les airs, tentant de s'accrocher à des nuages avant que la balançoire ne les tire en arrière...s'effeuillant, rêveur et distant, perdu dans un jardin d'Eden à grimper dans les arbres pour en décrocher les pommes les plus rouges, effleurant le brouillard pelucheux des dents-de-lions.
On ne voulait que courir. Qu'aimer indéfiniment, entre les ombres des feuillages, et le bleu infini du ciel.

Elle était ce sombre, maussade et aussi riche que les rayons de miel s'emmêlant de manière bordélique à la langue. Parsemé de graines vineuses de grenade craquant sous la dent, les doigts grattant les parois fragiles, s'enfonçant dans le liquide gourmand. De nuits débordant de tempêtes monstrueuses, les obscures voûtes célestes s'épanchant de pluies abondantes, frappant contre les vitres et les toits, emplissant l'air ambiant d'une odeur de bois humide...de délicate destruction, de jolie colère, flamboyant sur les murs assombris par Hécate, en jais de lumière électrisante...projetant des contours nouveaux. Puis le vent, gonflant les poitrines, désordonnant les cheveux, poussant les vêtements, les déployant comme des ailes, et cette impression de pouvoir lever les forces de la nature, de faire partie...de cette mosaïque chaotique, de ce monde au bord de la dérive, de la disparition soudaine. L'impression de pouvoir devenir cette forêt en bordure de route, de s'y perdre et comprendre les mystiques lois de l'univers, chantées par les oiseaux sur la cimes des arbres, là-haut. La pureté des magnolias perçant la confusion ambiante, les larmes dévalant les joues rougies et violentées d'effluves de sang sous l'ivoire, rosées lueurs jouant les phares dans ces sentiments houleux, ces courses frénétiques contre le débordement du myocarde. Les promesses non-tenues ricochant encore contre les crânes. C'était cinématique et ombrageux, on n'existait que dans une transe mélancolique, que dans l'aliénation de l'esprit et du corps : cette passion vorace, vivace, et sensible comme un nerf à découvert. La paranoïa des amoureux...la boîte de Pandore entrouverte, et l’œil curieux détaillant les maux. Puis les éclairs qui veinaient le ciel.
On ne voulait que faire l'amour et se briser le cœur.
pseudo : burn i t down. âge : vingt ans. pays : france. présence : les exams commencent so 2/7. que penses-tu du forum ?     jsuis comme ça, bouleversée. bizutage accepté ? allez fais toi plaisir   . crédits : ultraviolences and bukowski. quelque chose à ajouter ? aimez-moi ?   . code à remplir :
Code:
<bop>amber heard</bop> - @"victoire w.-carrow"
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Dernière édition par Victoire W.-Carrow le Mar 4 Déc - 12:10, édité 6 fois
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repello wizard

MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mar 27 Nov - 22:10

angel of small death“Now I am quietly waiting for
the catastrophe of my personality
to seem beautiful again,
and interesting, and modern.”
(sound)
- Quel a été le plus beau jour de votre vie?
- C’était une nuit.


elle était, par-dessus tout, belle. tragiquement belle.
de manière enivrante. horrifique et obsédante. on disait qu'on ne pouvait écrire que des chansons et des poèmes à son sujet, sur les filles de son genre, que des symphonies et des odes, éloges sur son minois.
ses lèvres frémissaient, s'étiraient, semblables aux ailes des papillons les matins d'hivers...anesthésiés par le froid, ivres de sommeil...et les hommes chuchotaient entre eux "regardes, elle s'illumine".
elle était belle. malheureusement belle.


"[...] a beautiful little fool."
-the great gatsby, fitzgerald

hiver 2013
il y avait ce silence nocturne, bercé par la chute lente d'une neige vaporeuse...poudreuse remplissant le sol d'une couche de poussière. Il y avait ces crissements de pas, s'éloignant avec malice de la grande figure autoritaire qu'était l'école, de cette bâtisse austère qui surveillait, froide et distante, les fugitifs...les enfants de la nuit, transperçant le silence de leurs battements de cœur. Criblant le silence de leurs rires...de leurs murmures...de son rire. Arrêtés face à une scène de crime, invités aux funérailles du jour, ne pouvant s'empêcher de pouffer au crash brutal de la vie contre la mort. De cette violence naturelle, dérangeante à en cramer les connexions du cerveau...Il y avait, elle. Toujours elle, tournoyante dans son manteau brun, son visage lunaire se perdant entre les joyaux hivernaux...Il avait envie de la dérober, dans ses bras, de l'étouffer, dans ses bras, de la voir sourire, dans ses bras, de l'embrasser, dans ses bras...il les gardait dans ses poches, bloqués pour ne pas s'aventurer dans des actions absurdes. Insensé, ce myocarde qui se dérobait au rythme de l'existence lorsqu'elle lui parlait...il n'écoutait pas, des bruits blancs assourdissant sa caboche fêlée, combien de fois l'avait-il cogné contre des conneries ? Contre ses folies douteuses emmêlant ses cheveux multicolores, ses godasses bousillées qu'il traînait, nonchalant bordel ambulant qui se cherchait des troubles. Des coups dans l'estomac. C'était comme ça. Comme cette fois-là, où les gamins du village de sa Nana le surprirent au détour d'une ruelle, l'encerclant dans l'ombre...l'attirant vers les briques, puis le sol, puis dans le ravin...au bord du précipice, au bord des larmes. Des coups dans l'estomac. Il voulait dégueuler ce sang qui s'amassait dans les tripes, qui bouchait sa respiration, qui coupait sa voix. Il voulait tout recracher d'un coup, une bonne fois pour toute pour inspirer l'air...pour glacer ses poumons. C'était comme ça, quand elle posait ses yeux bleus sur lui. Des coups dans l'estomac.
Puis il le savait, quand elle s'arrêta de danser sous une mélodie imaginaire pour le regarder, que sa chevelure devait trahir les secrets de son être. C'était stupide de penser que la fumée de la clope pendant à sa bouche pourrait troubler la vision de la Weasley. C'était stupide. Ce n'était qu'une enfant encore...ils n'étaient que des gamins, encore. Lui, plus pour très longtemps, faudrait rejoindre la cour des grands que ses professeurs disaient...parce qu'il avait tendance à laisser ses cours s'envoler entre le saule cogneur, et la forêt interdite...puis tanguer sur les flots sombres du lac mystérieux, attendant qu'une sirène ne daigne remonter à la surface pour les déchiqueter. Il s'disait qu'il aurait alors une bonne excuse pour ne pas faire ce devoir-là...puis le suivant, il trouverait un moyen de l'éviter. Comme il l'avait toujours aussi bien fait : fuir, il voulait prendre ses jambes à son cou, la laisser là, avec son sourire narquois et son regard mielleux, interrogateur. Quoi ?, il voulait pas que ça s'échappe, aussi rauque, aussi net et écorchant l'ambiance. Il voulait pas vraiment savoir, ou peut-être que si...Raclant sa gorge, il laissa les nuées grisâtres se dissiper contre sa face. Rien. répondit-elle, de sa voix mélodieuse...Et c'était terrible, cette façon qu'elle avait de ne rien dire...jamais, de ne jamais s'exprimer, ne jamais le laisser rentrer. Quand elle ouvrait la bouche, il voulait la fermer...sa propre gueule, ou la sienne...
D'un baiser.
Un seul, à exploser contre sa langue, déverser toutes ces hormones en ébullition dans sa gorge déployée au ciel, sur sa peau blanche, épurée d'égratignures ou de constellations bleutés, épurée...lunaire, il tenait ça de son père, cet appel de la lune, de la matriarche argentée, le désir d'y croquer, peut-être même lui arracher la jugulaire dans cette luxure déroutante. Il baissa les yeux, tentant de compter le nombre de flocons se déposant sur son écharpe jaune, de se remémorer la recette de la tarte à la citrouille de sa Nana. Puis de retrouver la chaleur d'une famille décomposée, détruite...ravagée, hantée par des fantômes qu'il n'avait jamais pu connaître. Ils l'avaient tenu dans leurs bras qu'une seule fois. Une seule. C'était con, parce qu'il ne pouvait s'en souvenir. Parce que rien ne pourrait jamais reproduire ça, la délicatesse s'enroulant sur son petit corps ébréché...et quelque-part, quand il la sentit aussi proche de lui, l'odeur de son parfum entêtant ses sens, il espérait qu'elle pourrait le faire. Elle. J'ai volé ceci durant le cours de potions. Relevant sa tête vers elle, il la vit sortir un flacon empli d'un fluide étrange de sa sacoche brune en cuir usé...Elle avait l'habitude d'y coincer des fleurs blanches...il trouvait ça adorable quelque-part. Tu ne devines pas ? Il haussa les épaules, il n'avait jamais été fort en cours de potions...à vrai dire, cela ne l'intéressait pas véritablement. La théorie était rébarbative, terriblement ennuyeuse, son genou claquant contre la table, son talon tapant contre le sol. Attendant que la fin le délivre de ce calvaire. C'est du polynectar, il n'avait jamais remarqué à quel point ses mots pouvaient pétiller, éclabousser sa phrase en des fluctuations excitantes, provocatrices, des bulles lui éclatant au visage. devines qui va avoir accès à la bibliothèque interdite ce soir ? Ça grandissait en lui, dans le fond de sa gorge, une boule d'énergie, d'éclat, dévalant pour s'enfuir de sa bouche en rire. Elle fronçait les sourcils. Mignonne. Un vilain plan pour une gentille fille...un "vilain" plan pour la sagesse incarnée. Il ne l'avait vu enfreindre le règlement qu'en sa compagnie, se laissant entraîner pour une quelconque raison qui lui était inconnue dans ses manigances. Dans ses sottises...réminiscences d'un passé qu'il n'avait pas connu, d'une autre vie, dans ces mêmes lieux, en compagnie d'autres personnes...De Potter, de Black...d'un rat. Dans un autre corps...le même mais autre. Familier, mais autre. Tu as raison c'est ridicule, l'azur de son écharpe dévorant la moitié de ses traits lorsqu'elle baissa sa jolie tête blonde, ses souliers ses croisant...s'écrasant, tapissant l'obscur de neige. je me ferai prendre de toute manière. Il secoua la tête, instantanément. Les cendres de sa clope se déversant sur les plis de la laine dorée, le bâtonnet se coinçant entre ses doigts puis de nouveaux entre ses lippes...le laissant inspirer la toxine. T'auras qu'à dire qu'c'est moi., la brume grise saigna ses mots, les soulignant...J'prendrai pour toi, moi j'peux. Puis elle replongea ses iris dans les siennes...et pendant un instant, il avait retrouvé cette envie de partir. De résister. De combattre, d'être fort. Elle replongea dans ses yeux, pudique, il pensait qu'elle pouvait lire en lui. Pudique. Il pensait que s'il ne l'embrassait pas maintenant, elle aurait le temps de découvrir ses démons...de les écorcher, ces monstres et peut-être lui faire mal en chemin. Que s'il ne la possédait pas maintenant, peut-être jamais n'aurait-il l'occasion. Edward... un chuchotement, mais il la coupa avant qu'elle ne puisse finir, avant qu'elle ne puisse désapprouver, qu'elle ne lui donne pas la satisfaction d'avoir vaincu pour elle, de l'avoir vaincu aussi. Ted. Appelle moi simplement Ted.

été 2016
il aurait voulu dire qu'il comprenait totalement. La manière dont il finissait toujours par se retrouver seul...comme une malédiction, un rapace attendant qu'il s'échoue pour ravager ses organes, déchiqueter son corps et s'attaquer à la tendre chair. Comme une mauvaise plaisanterie...une histoire sans fin. Le train siffla, comme annonçant à la foule de se dissiper. De se filtrer tout doucement, après les pleurs et les rires, après les sourires, et les cris, les retrouvailles et les départs. Dans une gare bondée, remplie à s'en étouffer, Teddy se sentait seul. Terriblement seul.
La clope coincée entre ses lèvres, il inspectait les environs, recherchant une tête blonde voleter au-dessus des épaules. Se frayant un chemin, dans une écharpe bleutée qu'elle quitterait entre ses bras, qu'elle enterrerait peut-être comme il l'avait fait avec la sienne...C'était symbolique, avait-il craché à sa Nana, il n'était plus un enfant. Il avait quitté cette jeunesse insouciante il y a maintenant deux ans, avec le cœur gonflé d'espoir et d'attente...ça trépignait en lui, ça se battait, ça se bousculait, toutes ces idées, toutes ces envies, toute cette existence à bâtir. Il lui avait annoncé ses projets à Nana, alors qu'elle sirotait son thé chaud entre ses mains veineuses...ces mains qui avaient tenues tant de dépouilles, tant d'amour, qui l'avaient tenu lui, sans jamais le laisser tomber. Combien d'épreuves avait-elle vécue Nana ? Combien d'époques avait-elle traversé, de combats avait-elle mené ? Elle lui en avait parlé, de la première guerre sorcière, de la manière dont elle s'était amourachée de ce Ted Tonks, de ce brave jeune homme qui n'avait pas hésité à protéger ses idéaux, à défendre ceux en qui il croyait...Elle lui avait dit ça Nana, comment il avait toujours cru. Puis la seconde guerre, ces sanglots, ce myocarde qui avait cessé de battre lorsqu'elle avait perdu son mari, puis sa fille, la chair de sa chair...sa petite fille, précieuse enfant. L'unique qui ne lui laissa que le petit Lupin comme souvenir. Nana oubliait parfois...elle restait sur son fauteuil, le regard errant à travers la fenêtre, la baguette entre ses doigts, chuchotant qu'ils pourraient revenir pour les chercher. Nana oubliait parfois, lorsqu'elle éclatait, la nuit, en larmes qu'elle avait tant retenues toutes ces années pour ne pas blesser le gamin Ted.
Victoire avait peut-être oublié.
Leur rendez-vous habituel, lui qui venait la récupérer après l'année scolaire...durant les vacances, la ramenant dans sa maisonnée, alors qu'elle lui racontait toutes ses journées passées à étudier. C'est ce qu'elle disait. Avec cette voix enjouée dont les paroles cascadaient en flots...Ted n'écoutait pas véritablement, assourdi par ces bruits blancs, il se contentait d'éprouver, ce battant qui tambourinait dans sa poitrine quand elle respirait. Quand elle lui baisait la joue sur le palier, se retournant pour se dérober derrière la porte de la demeure Weasley. Et elle l'aimait, il en était persuadé.
Le train héla de manière stridente une nouvelle fois, enclenchant la machine pour se libérer de cet arrêt, de ces chaines invisibles l'ayant attaché, l'ayant volé à sa course infernale vers d'autres lieux...d'autres paysages. Il y avait un brouhaha sourd, il captait quelques discussions par-ci, quelques autres par-là, il reconnaissait des visages...des morveux quand il les avait quitté, puis se demandait si d'autres avaient véritablement étudié à Poudlard tant il ne les avait jamais vu. Il recommença. A compter les visages présents dans cette photographie que Nana gardait dans sa chambre, à se réciter cet article qu'il avait lu l'autre jour sur comment le gouvernement se perdait dans des méandres obscures, à visualiser la maison Potter et toutes les discussions que le héros avait entamé avec lui, sur son passé, sur son père, à lui, à Ted. Sur Remus Lupin...Et ça lui tordait l'intérieur à chaque fois qu'ils avaient prononcé son patronyme, à chaque fois qu'on lui disait à quel point il lui ressemblait, à quel point il avait tenu du caractère de sa mère, l'espiègle Dora qui piquait des biscuits dans la boite à gourmandises qu'Andromeda gardait en lieu sûr. Il tirait un sourire, un petit rictus gêné sans véritablement savoir quelle était la signification de ces mots. Il était le vestige de putains de fantômes, Ted, et ça le tuait de ne pouvoir les invoquer. Harry le lui avait dit...moi aussi.
La masse s'évaporait, s'écoulait sur les pavés, glissant vers les sorties obscures, dans des explosions illuminées, des couleurs chatoyant son visage.
Il l'attendra encore deux heures. Seul.

Citation :
Victoire,

J'ai jamais été doué avec les mots. J'aime pas ça. J'aime rien de tout ça, j'aime pas écrire, j'aime pas dire tout ça, j'aime pas t'écrire, ou penser à toi. J'ai jamais aimé te voir à l'aise avec ces lettres, la manière que t'avais de tout tourner autour de toi. Je m'en rendais pas compte, avant, c'est tout con.
J'aime pas le silence.
J'aime pas ton silence.
J'ai jamais aimé la manière que t'avais de parler, de dire les choses sans les dire, de rester aussi vague, de remplir le vide, le silence, avec des trucs que je comprenais pas. Que je voulais pas entendre. Je voulais pas t'écouter. Je voulais pas que tu parles. Je voulais juste t'aimer.
Je sais pas ce que tu fous. Je sais pas pourquoi t'as tout lâché du jour au lendemain pour un trou-du-cul avec du fric et des veines toutes propres. C'est quoi ? Une question de fric tout ça Victoire ? Tu l'aimes ce type ? Ces types ? Ces trucs qui brillent à ton cou, ça te fait quoi ? J'ai envie de dégueuler, de tout cracher...j'ai été con. Bien sûr que t'as jamais voulu de moi, je suis pas assez bien, quoi, un orphelin sans nom, sans parent, sans argent, rien qu'un merdeux. J'y ai cru. Je pensais que tu apprendrais à m'apprécier, j'avais rien je sais, j'ai toujours rien je sais, mais je pensais qu'on pouvait faire un truc, construire un truc.
Je pensais faux. T'as toujours été plus maline que moi, plus intelligente, avec ta manière de lire tes livres, le nez retroussé. Comment tu récitais des pages entières sans même hésiter, vaciller, j'ai été jaloux quelques-fois, parce que moi y a rien qui rentre. Je pige pas ces merdes. Mais ça t'a emmené à quoi tout ça ? Faire la salope ? T'étais pas comme ça, je veux pas y croire. Ou j'étais aveugle ? Je sais pas.
Tu perdras tout, Victoire.
Tout.

-Edward Lupin

hiver 2020

repello wizard


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Dernière édition par Victoire W.-Carrow le Mer 5 Déc - 23:00, édité 8 fois
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ASCENDANCE : non-magique.
STATUT CIVIL : célibataire, le coeur en vrac.
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RÉPERTOIRE RP : gail / cassian / darius / intrigue #1.

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MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mar 27 Nov - 22:27

je je ne sais pas par où commencer ??? ce que j'ai vu en partie invité ???? ce choix d'avatar ??? ou ces ptn d'idées de liens absolument au top ???? je ne sais pas par quelle manière Evie pourrait s'insérer dans le carnet d'adresses de Victoire mais j'y réfléchis. à. fond. right. NOW.
bienvenue sur le forum anyway, j'ai tellement hâte de lire ta fiche, mygad

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(gatekeeper) a broken house, another dry month waiting for the rain, and I had been resisting this decay; I thought you'd do the same but this is all I ever was, and this is all you came across those years ago. now you go too far, don't tell me that I've changed because that's not the truth and now I'm losing you. fragile sound, the world outside just watches as we crawl, crawl towards a life of fragile lines and wasted time. @mumford and sons.
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MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mar 27 Nov - 22:35

mais je suis comme Evie moi, ces idées fab je, why ??? et heard my QUEEN et t'en fais un perso des feux de l'enfer là ça va être fou.
bienvenue chez toi en tout cas

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ÂGE : quarante ans.
ASCENDANCE : sorcier (sang mêlé)
STATUT CIVIL : cultive l'art de l'origami en s'exerçant sur les papiers du divorce qu'elle lui amène.
METIER : professeur de soins aux créatures magiques, après avoir arpenté le monde, les voyages qui se raréfient. braconne ses souvenirs de voyages, ce qu'il extrait des carcasses inanimées en l'échange de quelques fioles de tue-loup, sur le marché noir.
PARTICULARITE : lycanthrope, mordu en islande durant le printemps 2027.

repello wizard

MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mar 27 Nov - 22:40

ce titre, ce groupe, je
et amber, et ce choix de personnage, et toutes ces idées complètement dingues. sacré personnage qui se dessine.

bienvenue par ici

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( A little death without mourning, no call and no warning, baby, a dangerous idea that almost makes sense. love is drowning in a deep well, all the secrets and no one to tell. love is blindness, I don't want to see. )
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STATUT CIVIL : (célibataire) en instance de divorce, myocarde crevé.
METIER : (leader de blackout) organisation considérée comme terroriste car prônant la lutte armée. ils défendent la réunification et souhaitent renverser un gouvernement corrompu. ancien propriétaire de l'entre-deux-mondes. fugitif par la force des choses.
PARTICULARITE : (occlumens) a érigé une muraille autour de l'esprit gangréné par le doute et la violence. (animagus) prend la forme d'un corbeau, a une fâcheuse tendance à s'engouffrer chez les autres d'une manière plutôt incongrue.
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repello wizard

MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mar 27 Nov - 22:47

je stalke depuis la partie invités, en mode ptn c'est quoi ce perso de fou, et jppppppp ce titre aussi qUEEN AMBER ???? chui tellement fan mais genre je comprends plus rien à ma vie tellement elle est fab victoire
bienvenue à la casa!

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repello wizard

MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mar 27 Nov - 22:50

comme les copains du dessus je stalkais depuis la partie invité et maintenant je
j'ai pas de mots ????????????
t'es trop fab
on va déjà pouvoir monter ton fan-club babe
bienvenue chez toi et vite vite, la suite

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repello wizard

MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mer 28 Nov - 1:07

ça va tu t'es pas trop sentie stalkée?????
bienvenue officiellement parmi nous ce personnage, c'est une vrai perle et puis ça change de ce qu'on a l'habitude de voir pour Victoire bon courage pour la rédaction de ta fiche, si t'as des question n'hésite pas je vais essayer de trouver un moyen de les lier peut-être ça pourrait être intéressant!!

pour ton défi, je te propose de t'exprimer en meme pendant trois messages

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PARTICULARITE : │occlumens & legilimens│sournoiseries mentales.
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[ MINUS ] horreur sympathique
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[ GEMMA ] a little wicked
[ AMALHIA ] à venir
[ MIKHAIL ] à venir


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MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mer 28 Nov - 8:23

je rejoins la troupe des voyeurs de la partie invité je ne me suis pas manifestée, ne sachant pas trop quoi proposer    quoiqu'il en soit, j'peux dire que je suis amour du titre, de la bouille, et de ta plume, hgjght, ces mots m'enchantent. si tu as besoin d'un vieux loup.. bienvenue

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☽☽ promenons-nous dans les bois, pendant que le Loup est là, si le Loup partait, qui nous mangerait ?
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repello wizard

MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   Mer 28 Nov - 8:37

ta plume
je suis déjà tellement amoureuse de ta Victoire
puis, la belle Amber, ce choix est parfait. tout est parfait
je stalke
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repello wizard

MessageSujet: Re: ( cigarettes after sex ) (délai 15/12)   

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( cigarettes after sex ) (délai 15/12)

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