AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Jeu 5 Juil - 18:55


Tu l’entends soupirer d’un désir impatient et l’espace d’une seconde, c’est le plus beau son du monde. Parce qu’il suffit à te mettre dans tous tes états et que tu pourrais te damner juste pour l’entendre encore une fois. Alors tu ne t’arrêtes pas, commençant à retirer son pantalon et son sous-vêtement pour pouvoir t’occuper de son plaisir avec plus d’aisance. Et de son côté, il décide finalement de t’offrir les mêmes caresses, se débarrassant du tissu superflu. Pour ton plus grand plaisir… Ses doigts habiles t’arrachent de petits gémissements excités, presque plaintifs tant c’est douloureux de devoir te contenir, de devoir attendre avant de consumer le feu dévorant qu’il fait naître en toi à chaque contact. Cet homme, dont tu ne sais rien, a un pouvoir sur ton propre corps qui te dépasse. Au point que ça en devient presque effrayant… Saisissant tes cheveux, il t’oblige alors à te retourner avant de plaquer son torse contre ton dos. Instinctivement, tu te cambres, épousant de ton corps la forme du sien. Puis tu entrouvres les lèvres pour y accueillir ses doigts qui se posent sur tes lèvres et comprenant ce qu’il cherche, tu les humidifie de ton mieux. « Je m’excuse d’avance, tu risques d’avoir un peu mal… » Une légère appréhension au creux du ventre, tu ne bronches pourtant pas, de peur qu’il ne renonce. Et tu as honte de l’admettre mais tu en as bien trop envie pour le laisser partir maintenant. Même si le plus impatient de vous deux, ce n’est apparemment pas toi, vu la rapidité avec laquelle il te prépare. Pour autant, il ne se précipite pas lorsqu’il prend possession de ton corps même si ça reste quelque peu douloureux. Cette douceur n’est bien évidemment que passagère et une fois qu’il est en toi, le désir se fait bien trop pressant et la fougue reprend rapidement sa place. Au début, tu serres les dents, encaissant ses puissants coups de rein sans te plaindre. Mais rapidement le plaisir devient entêtant, tu te laisses emporter, submerger par la passion dévorante qui vous enchaîne. Ses mains qui parcourent ton corps te retiennent prisonnier d'un plaisir coupable, mais ce n'est rien en comparaison des morsures et des griffures, comme un millier de marques douloureuses, qui marbrent ta peau et qui t’arrachent des soupirs d’extase. Tu trembles un peu plus à chaque mouvement, tu accompagnes son bassin de ton mieux et t’accroches à lui, comme pour le retenir, pour t’empêcher de sombrer. Jamais tu n’as connu des ébats aussi brusques et sauvages, un désir si impérieux qu’il dépasse la raison. Et lorsque ses doigts enserrent ta gorge, tu sais que tu devrais avoir peur et pourtant… tu continues à gémir comme pour lui intimer de ne surtout pas s’arrêter. Parce que le plaisir embrase ton corps, il s’en empare comme un monstre affamé, jusqu’à l’explosion qui te laisse finalement vidé de ton énergie. Le souffle court, il te faut quelques secondes pour retrouver tes esprits alors que son corps quitte le tien, le laissant vide, seul. Tu as presque froid à présent, mais tu ne te rhabilles pas immédiatement. Le front posé contre le bois, tu savoures les fourmillements qui parcourent encore ton corps. Le bien être que tu ressens à cet instant n’a pas de mot. Il provient d’une alchimie, une osmose indescriptible. Lentement, tu te retournes, le cherchant du regard, en silence. Il s’est déjà rhabillé et l’odeur de la clope ne tarde pas à envahir cet espace clos. T’aimerais savoir à quoi il pense lorsqu’il te regarde, les pupilles encore troublé par les volutes de l’orgasme. A tes yeux, il ne pourra jamais être plus beau qu’à cet instant précis. Du coin de l’œil, tu l’observes alors que tu recouvres ton corps affaibli par vos ébats. Et t’aimerais croire que ça t’a suffi, qu’à présent cette mystérieuse obsession est assouvie. Après tout, ce n’est qu’une puissante attraction physique sans aucun fondement logique, n’est-ce pas ? Ce n’est pas la même chose que ce que tu partages avec Albus, tu veux t’en convaincre. Parce que ce mec-là ne t’apprécie pas, il ne t’appréciera jamais, pas comme le ferait un véritable amant. Il y aura toujours cette part d’ombre entre vous, cette force brutale qui vous attire, qui vous déchire. Pourtant, tu affiches un petit sourire, l’air faussement détaché, tandis que t’avances vers lui, dérobant la cigarette qu’il a coincé entre ses lèvres. Tu ne voles qu’une ou deux bouffées de nicotine avant de lui rendre. Tu n’as pas fumé depuis la mort de Teagan, depuis vos soirées clandestines teintées d’alcool et de tabac, comme pour vous donner le courage d’affronter cette vie qui rendait votre amour si honteux. Et comme pour repousser ces souvenirs au loin, tu t'éloignes du nuage de fumée, sans un mot. Parce que ce silence n’a rien de pesant, au contraire, c’est comme si le moindre son pouvait briser cet instant et te ramener à la réalité beaucoup trop vite. Tu préfères te rapprocher de la porte, dans l’espoir de trouver un moyen de l’ouvrir. Bien que tu ne comprennes toujours pas pourquoi il ne s’en ait pas déjà chargé. Ça lui prendrait quelques secondes à peine. Intrigué, tu te tournes vers lui. « Tu n’as pas ta baguette sur toi, c’est ça… ? » C’est la seule explication que tu as trouvé pour expliquer son inaction. Parce que c’est impossible qu’il veuille rester enfermé avec toi pendant des heures, surtout pas maintenant qu’il a eu ce qu’il voulait… « Tu sais où on est j’imagine ? Je n’avais jamais transplané avant mais je sais qu’il faut connaître la destination. » Si tu as vu juste, tu vas devoir trouver des objets susceptibles de t’aider à ouvrir cette porte d’une manière un peu moins discrète et beaucoup plus compliquée aussi. Lorsque tu vivais encore chez tes parents, il était arrivé de crocheter quelques serrures mais elles étaient familières et tu avais pu choisir ton matériel méticuleusement. Cette fois, ça s’annone un peu plus ardu, mais tu n’as pas vraiment le choix… Qui sait quand quelqu’un viendra vous récupérer.

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Jeu 5 Juil - 19:47

Un silence s’installa entre eux tandis qu’ils se remettaient doucement de leurs émotions, chacun de leurs côtés, s’observant comme pour figer cet instant aux creux de leurs rétines. Fauve tira sur sa clope, savourant l’amertume du tabac… Puis finalement, le blond se rhabilla et le rejoignit avec un petit sourire satisfait, récupérant sa cigarette. Le sorcier le laissa faire, ne le quittant pas des yeux alors qu'il lui volait quelques lattes. Il ne toussa pas. Il en avait déjà fumé, apparemment. Fauve s’était attendu à ne plus rien ressentir vis-à-vis de lui une fois l’acte terminé, mais malgré lui il ne pouvait détacher son attention du profil fin et parfait du moldu, de sa gorge à la peau pâle, des veines qui sillonnaient ses paupières, surmontant ses sublimes orbes céruléens… Même dans la semi-obscurité qui régnait, sa beauté rayonnait. Fauve se mordilla la lèvre inférieure. Ce mec était bien plus dangereux que l'idée qu'il s'en était faite, au premier abord. Le sorcier se voyait déjà glisser sur la pente, et tandis que son cerveau lui expliquait très clairement avec thèse antithèse synthèse toutes les raisons qui faisaient qu’il ne devait surtout pas le revoir après cette étrange entrevue, son cœur lui, argumentait de façon bien plus convaincante : s’il ne pouvait le revoir, il deviendrait probablement fou. Mais ce n'était pas raisonnable... C'était une tentation bien trop risquée. Il était bien trop conscient de ses propres faiblesses pour ne pas savoir de quelle façon cette histoire à peine entamée pouvait se terminer. Ce n'était qu"un simple plaisir éphémère qui était, malheureusement, déjà passé. Le blond se rapprocha de la porte. Il n’avait même pas vérifié les dires de Fauve, après tout il aurait pu mentir… Lui dire qu’elle était fermée à clé pour pouvoir les conduire à cette situation. Mais non, de toute manière elle était belle et bien fermée. « Tu n’as pas ta baguette sur toi, c’est ça… ? » Sa voix brisa leur tranquillité, mais Fauve le remercia silencieusement d'avoir osé prendre la parole en premier, car lui-même ne s'en sentait pas l'énergie, ayant trop peur de perdre la magie de l'instant. Quelle ironie. « Non… » Il ne bougea pas alors que le moldu commençait à se mouvoir dans la pièce comme un lion en cage. A moins qu’il ne sache ouvrir une serrure à la façon moldue, cela ne servait à rien de s’activer. « Tu sais où on est j’imagine ? Je n’avais jamais transplané avant mais je sais qu’il faut connaître la destination. » La remarque tira à Fauve un marmonnement inaudible… Ouai Einstein merci, évidement qu’il savait où ils étaient… En quoi ça allait les aider à sortir ? Et comment cela se faisait-il qu’il en connaisse autant alors qu’il n’avait jamais transplané ? Alors le sorcier se redressa, s’écartant de l'énorme carton contre lequel il s’était installé. Il n'avait même pas eu envie de venir ici. Lui, à la base, il voulait les amener dans un parc. « Oui, c’est une école de chant. » Il ouvrit ledit carton pour en sortir un costume de chevalier, fabriqué à moitié en carton et à moitié en tissus (il devait d'ailleurs traîner quelque part une boîte de couture de secours...). Les mamans des gamins se donnaient toujours à fond pour confectionner toutes ces babioles, ce qui rendait Fauve un brin jaloux à l'époque. Il devait faire un peu prêt la taille d’un enfant de six ou sept ans… Il le laissa dédaigneusement tomber au sol. Lorsqu'il venait ici autrefois, il avait pris l’habitude de jouer à cache-cache avec les autres, en attendant que les parents se ramènent pour chercher leurs mioches. En l’occurrence, la réserve était un endroit idéal pour se planquer... « Ils font du théâtre aussi et un peu de musique. » Sa voix se troubla légèrement. Il avait beau essayer, il ne parvenait pas à se défaire du souvenir de ses gémissements, et de leurs corps entremêlés. Il n'avait jamais connu une passion aussi dévorante. Il serra instinctivement les poings… Tira nerveusement sur sa cigarette avant de l'écraser sous le talons de sa chaussure pour glisser le mégot dans sa poche. Il le jetterait dans une poubelle le moment venu. « Je ne sais pas à quoi tu penses mais on est coincé ici jusqu’à ce que quelqu’un vienne nous libérer… » Et il n'avait pas l'intention de transplaner à nouveau. De toute façon, il n'était pour sa part pas pressé, n'ayant aucune obligation pour la soirée. Et lui qui avait si avidement souhaiter se retrouver en tête à tête avec le blond... Même s'il ne s'était jamais imaginé se laisser aller de la sorte. Il ouvrit un second carton qui contenait du vieux matériel de chant. Dans le coin, vers le mur, il pouvait même voir un ancien synthé. Depuis combien de temps tout ceci n’avait pas été utilisé ? Un an, peut-être plus… Tous les costumes en tout cas n’étaient employés à l’époque que pour le spectacle de fin d’année, auquel il n’avait de toute manière jamais participé. Il n'avait que très peu de traces de cette période. « A moins que tu n’aies d’autres talents en réserve à me dévoiler aujourd’hui ? » Termina-t-il malicieusement. Nom d’un troll. Il baissa les yeux et se détourna rapidement, sentant ses joues rougirent. Non, pas de niaiseries, sérieusement pas ça. C’était hors de question. C’était juste pour s’amuser, rien de plus. Pas de compliment inutile, après l’autre risquait de s’imaginer des trucs…

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 


Dernière édition par Fauve Green le Ven 6 Juil - 19:08, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Ven 6 Juil - 18:08


Comme tu t’y attendais, il n’a pas pris sa baguette avec lui. Ce qui te paraît tout simplement impensable vu la facilité avec laquelle il en a abusé lors de votre dernière rencontre. Pour autant, il n’en dit pas plus – ce qui ne fait que t’intriguer davantage – préférant te parler du lieu dans lequel il t’a amené, très certainement par erreur. « Oui, c’est une école de chant. » Bien que tu ne sois pas surpris, tu aimerais bien savoir comment il a connu cet endroit, mais surtout… Pourquoi ? Est-ce qu’il aime chanter ? Étrangement, tu ne l’as jamais imaginé être animé d’une passion comme celle-là et pourtant, ça ne lui donnerait que plus de charme encore. A tes yeux du moins. Et pour être honnête, tu n’as vraiment pas besoin de ça. Il t’obsède déjà bien assez, sans y rajouter quoi que ce soit d’autre. Pendant ce temps, le sorcier a reporté son attention sur le carton contre lequel il était appuyé. Et contre toute attente, à l’intérieur, il n’y a que des costumes de chevalier en carton et en tissu, taillés pour des enfants. Quel âge avait-il lorsqu’il venait ici ? Serait-ce possible qu’il ne soit pas venu depuis de nombreuses années ? Cette histoire t’intrigue décidément de plus en plus. « Ils font du théâtre aussi et un peu de musique. » Tu ignores pourquoi, mais tu te sens privilégié lorsqu’il te parle de ce lieu, comme si tu devinais qu’il ne devait pas en parler souvent. Il y a des souvenirs ici qui lui appartiennent comme un secret longtemps enfoui. Ou peut-être que c’est simplement ton imagination qui te joue des tours. « Tu dois avoir de bons souvenirs ici alors. » Étrangement, tu espères que c’est le cas. Mais tu ne poses pas la question, préférant émettre des hypothèses qu’il pourra ignorer s’il ne souhaite pas en parler. Le laissant un instant seul avec son passé, tu ouvres également des cartons de ton côté, espérant trouver un objet utile afin d’ouvrir la porte. « Je ne sais pas à quoi tu penses mais on est coincé ici jusqu’à ce que quelqu’un vienne nous libérer… » C’est ce qu’il croit mais tu n’aimes pas compter sur les autres pour te tirer d’affaire, alors tu vas essayer de vous sortir de là quand même. Parce que si personne ne venait avant demain, tu ne veux pas que les disputes entre vous ne refassent surface lorsque la faim, la soif et la fatigue viendront s’en mêler. Autant vous quitter sur un bon souvenir, sur une note positive pour une fois. Bien que tu ne lui fasses toujours pas confiance. En tout cas, il a beau croire qu’il n’y a rien à faire pour vous sortir de là, il continue pourtant à ouvrir des cartons comme s’il espérait y trouver une solution. A moins qu’il ne soit à la recherche des fragments d’un passé qu’il aurait abandonné ici, il y a longtemps. « A moins que tu n’aies d’autres talents en réserve à me dévoiler aujourd’hui ? » D’autres talents ? Est-ce que ce serait… un compliment ? Tu as du mal à y croire, mais lorsque tu poses ton regard sur lui, il baisse les yeux, comme s’il se sentait gêné ou quelque chose dans ce genre-là. Et ça ne lui ressemble absolument pas. Du moins, ça ne ressemble pas à la facette qu’il a bien voulu te dévoiler jusque-là. « Justement, tu es loin d’avoir tout vu… » Un sourire accroché aux lèvres, tu réponds avec la même malice, sur un ton léger. Si tu venais à lui montrer que tu es troublé par sa remarque, c’est toi qui ne pourrais plus le regarder dans les yeux… Alors tu continues simplement sur ta lancée en détournant le sujet pour aborder un autre talent que celui auquel il devait réellement faire référence. « J’ai déjà crocheté quelques serrures mais j’avais ce qu’il fallait sur moi… Là je vais devoir chercher de quoi me fabriquer le matériel adéquat. » Et dans tout ce foutoir, il doit bien y avoir quelque chose qui ressemblerait à de petites tiges en métal. En tout cas, tu comptes là-dessus pour pouvoir quitter la pièce. Au fond, tu as peur de craquer à nouveau et de te rapprocher inexorablement de lui. Or tu as déjà été bien trop loin, tu le sais, tu peux le sentir. Tu as beau essayer de te mentir, de te dire que ce n’était qu’un instant d’égarement qui ne se reproduira plus maintenant que la pulsion est assouvie, tu n’es pas dupe. L’alchimie est toujours là, bien palpable. Et tu ne sais pas ce qu’il en est de son côté, mais il est clair depuis le début que sa présence est trop nocive pour que tu t’attardes à ses côtés plus longtemps que nécessaire. Alors tu ne dois plus te laisser éblouir par sa beauté… Concentré sur ta recherche, tu décides tout de même de briser le silence poussé par ta curiosité. « Est-ce que tu venais ici pour chanter ou pour jouer de la musique ? » Il est évident qu’il a pratiqué une de ces deux activités ici, il en sait beaucoup trop sur ce lieu pour que ce ne soit pas le cas. Mais ta curiosité te pousse à en découvrir davantage. « Ah… » Intrigué, tu viens de trouver une bobine de fil de fer à la fois souple et rigide qui pourrait faire l’affaire. Satisfait de ta trouvaille, après avoir fouillé un total de cinq cartons, tu affiches un sourire victorieux. Mais alors que tu t’appliques à découper plusieurs morceaux à l’aide de la pince qui l’accompagnait, ton regard se pose à nouveau sur le sorcier. Une question te brûle encore les lèvres depuis que tu as fait face à cette porte fermée à clé. « Pourquoi tu n’as pas pris ta baguette… ? » Tu as connu assez de sorciers pour trouver cette situation étrange. Il n’a pas l’air du genre à oublier bêtement de prendre sa baguette quand il sort de chez lui.

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Sam 7 Juil - 0:44

« Justement, tu es loin d’avoir tout vu… » Fauve reporta son regard sur lui. Où voulait-il en venir ? Malgré l’impasse devant laquelle ils se trouvaient, le moldu semblait étrangement confiant. « J’ai déjà crocheté quelques serrures mais j’avais ce qu’il fallait sur moi… Là je vais devoir chercher de quoi me fabriquer le matériel adéquat. » Oh. Le sorcier ne put masquer la surprise sur son visage. Alors comme ça le blond crochetait des serrures ? C’était quoi son job au juste ? Personne ne pouvait avoir pour passion d’ouvrir des serrures, il avait fait ça dans un but précis. C’était un cambrioleur ou quoi ? Cette particularité l’étonnait. Il n’avait franchement pas la tête d’un malfaiteur… il avait l’air trop doux, trop innocent. Et en même temps, il avait un côté plus sombre que Fauve avait du mal à cerner. En le voyant fouiller les cartons, ses yeux se posèrent sur sa nuque découverte, et il eut brusquement envie d’y poser ses lèvres à nouveau. Il dut se faire violence pour ne pas bouger, se remettant lui aussi à fouiller de son côté pour essayer de trouver ce dont le moldu avait besoin, même s’il ne savait pas exactement ce qu’ils cherchaient. Franchement, s’il voulait tellement sortir d’ici, ils pouvaient tout aussi bien tenter de défoncer la porte, non ? Et se péter l’épaule en prime… Ce n’était pas un bon plan. « Est-ce que tu venais ici pour chanter ou pour jouer de la musique ? » Fauve s’interrompit à nouveau. Non mais sérieusement ça y est ils avaient couché ensemble et il voulait tout savoir sur lui ? Ils allaient avoir une maison un golden retriever et trois enfants ? Il ne connaissait même pas son prénom ! C’était étrange d’ailleurs qu’il lui pose ce genre de questions tout en ignorant comment il s’appelait… « Ah… » Il avait trouvé une bobine de fil de fer. Intrigué, le sorcier se rapprocha de quelques pas, gardant néanmoins une distance de sécurité entre eux deux. Il avait toujours terriblement envie de se coller à lui comme une putain de sangsue, mais ce n’était plus le moment… Le moldu eut un sourire victorieux alors qu’il découpait plusieurs morceaux avec la pince qui y avait été rangée également. Ils allaient vraiment sortir d’ici grâce à un moldu capable de crocheter des serrures ? C’était une situation à peine croyable. Et alors que Fauve l’observait silencieusement, le blond releva le visage vers lui, calant son regard au sien, permettant à Fauve de l’admirer ainsi l’espace de quelques minutes sans avoir l’air insistant. « Pourquoi tu n’as pas pris ta baguette… ? » Il tenta de rester de marbre alors que son cœur s’emballait. Pourquoi fallait-il constamment qu’il pose des questions ? A force de fantasmer sur ses courbes, Fauve avait failli oublier la raison de leur mésentente : ce n’était qu’un sale fouineur embarrassant. « Les questions que tu poses ne te regardent pas. » Lâcha sèchement le sorcier alors qu’il venait aider le moldu à couper le fil de fer. En fin de compte, il était plutôt d’accord sur le fait qu’ils devaient rapidement sortir d’ici, puisque de toute évidence plus le temps passait et plus le moldu se sentait pousser des ailes. Quel abruti. Il marmonna : « Je l’ai juste pas sur moi, ma fichue baguette. » Et donc ? Le moldu voulait en profiter pour se battre, enfin à égalité avec lui ? Cela l’étonnait d’ailleurs qui ne l’ait pas déjà frappé, après tout il l’aurait mérité. Même si Fauve était certain que même en combat à mains nues, il pouvait le dépasser. Cela dit, après ce qu’ils avaient partagé… Fauve devait bien admettre que le blondinet était bien plus musclé qu’il n’y paraissait, et d’une fermeté vraiment appréciable. Il se passa la main sur le visage, à deux doigts de se gifler lui-même. Il avait encore dévié dans son esprit et ne souhaitait plus qu’une chose, chasser de ses rétines l’image de ce corps. Il soupira d’agacement, se laissant glisser au sol pour s’assoir contre le mur, juste à côté du moldu. « Et toi, pourquoi sais-tu crocheter des serrures ? Comment connais-tu autant de trucs sur la magie ? » Avec un sourire mauvais, il posa ses mains autour du visage du moldu, l’attirant vers lui : « Avec qui d’autre couches-tu en secret ?... » Siffla-t-il alors qu’il effleurait les lèvres du blond, avant de le relâcher pour s’adosser confortablement, le regard vif et provocateur.

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Sam 7 Juil - 18:45


« Les questions que tu poses ne te regardent pas. » Surpris par le retour brutal de son ton sec et autoritaire, tu regrettes de ne pas avoir profité davantage de ce moment de calme avant le retour de la tempête. Au fond, tu aurais aimé en apprendre plus à son sujet, puisque ce mec reste un mystère pour toi. A croire que vous faites tout à l’envers, à l’opposé du reste du monde. Même son propre prénom t’est étranger et c’est bien la première fois que ça t’arrive. Pourquoi ne pas le lui demander, tout simplement ? Est-ce que tu as peur de l’avoir dans la peau si tu apprends son nom ? Deviendra-t-il soudain trop intime, trop proche ? C’est ridicule, n’est-ce pas ? Et pourtant, tes lèvres restent scellées. « Je l’ai juste pas sur moi, ma fichue baguette. » Il marmonne comme s’il ne s’adressait pas réellement à toi, comme s’il espérait que tu sois découragé par sa mauvaise humeur soudaine. Mais au contraire, tu sens que tu as mis le doigt sur un sujet sensible, un détail qu’il dissimule et dont tu aimerais percer le secret. Pourtant, tu n’insisteras pas aujourd’hui, tu sais que tu n’obtiendras rien de plus. Et tu ne veux pas gâcher ce moment, même si tu devrais sûrement, pour ne plus être obsédé par la chaleur de son corps contre le tien ou par le goût de sa peau sous tes lèvres. C’est plus fort que toi, il est encore si près que tu pourrais le toucher, en réclamer encore plus… Mais tu ne peux pas t’y résoudre. Cette attraction est beaucoup trop dangereuse et tu refuses de te damner dans la profondeur de ses iris bleus. Alors tu te concentres sur ta tâche, préparant plusieurs tiges, recourbant l'extrémité de certaines d'entre elles. Tu ne sais pas du tout si tu vas y arriver, tu n’as pas fait ça depuis des années. Mais au moins, tu vas essayer. Contrairement au sorcier qui semble déjà avoir baissé les bras puisqu’il soupire avant de se laisser glisser le long du mur pour s’asseoir sur le sol à tes côtés. « Et toi, pourquoi sais-tu crocheter des serrures ? Comment tu connais autant de trucs sur la magie ? » Sans te laisser le temps de répondre, il s’empare de ton visage, l’encerclant de ses mains afin de l’attirer vers lui, alors qu’il t’adresse un sourire mauvais que tu détestes instantanément. « Avec qui d’autre couches-tu en secret ? » Ses lèvres effleurent les tiennes, t’arrachant quelques frissons, tandis que tu te fais violence pour ne pas lui dérober un baiser malgré la colère qui monte en toi. Il pose à nouveau sur toi ce regard provocateur et pénétrant que tu as le sentiment de ne pas avoir vu depuis une éternité. A croire que le calme est définitivement brisé. Et à nouveau un mur vous sépare. « Tu ne sais pas ce qu’est un secret apparemment… Je ne te dirais rien. » Parce que tu l’as promis à  Albus, mais aussi parce que ça ne le regarde absolument pas. Il a volontairement instauré cette distance entre vous en refusant de répondre à la moindre question de ta part, alors il ne risque pas d’avoir la moindre réponse à son tour. Mais puisqu’il veut jouer… Tu rapproches à nouveau ton visage du sien, déposant un baiser très léger au coin de ses lèvres. « De toute façon, ça ne te regarde pas. » Un regret niché au fond de ton regard, tu t’écartes lentement, plus pour te protéger de tes propres envies que par crainte qu’il s’énerve contre toi. Sa colère te semble plus supportable à présent. Parce qu’elle t’éloignerait dans la bonne direction. « En réalité, j’aurais pu te dire pourquoi je connais la magie, ou même pourquoi je sais crocheter les serrures, même si j’ai du mal à en parler. J’aurais pu si j’avais connu ton prénom ou si tu avais accepté de me dire quoi que ce soit à ton sujet. » Mais tu t’es rendu à l’évidence : vous n’êtes rien l’un pour l’autre. Tu n’es ni son ami, ni son amant, ni même une connaissance avec laquelle il échangerait quelques mots. Tu n’es rien. Alors tu n’as pas envie de lui donner ce qu’il veut. Après tout, il a fait la même chose avec toi, puisque même aujourd’hui, il n’a pas daigné te rendre ton appareil photo. Le cœur lourd, tu te redresses, récupérant ton matériel de fortune afin de l’essayer sur la serrure de la porte. Avec un peu de chance, dans quelques minutes, tu pourras sortir d’ici et laisser tout ça derrière toi, une bonne fois pour toute. Alors pourquoi tu ne te réjouis pas à cette idée ? Quelle est cette petite douleur qui comprime ta cage thoracique ?

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Dim 8 Juil - 23:16

Son visage à quelques centimètres de celui du moldu, Fauve se sentait comme happé. « Tu ne sais pas ce qu’est un secret apparemment… Je ne te dirais rien. » Il se doutait bien que le blond lui offrirait cette réponse, lui-même l’ayant repoussé quelques minutes plus tôt. De toute façon, il se fichait de savoir après qui il était passé. Le moldu pouvait même bien organiser des tournantes dans une cave si ça l’enchantait. Cela ne le rendait pas moins séduisant et la chaleur de leur étreinte continuait tout autant de lui brûler le bas ventre. Pourtant, alors que celui-ci s’approchait à nouveau pour poser ses lèvres au coin des siennes, il ressentit une légère appréhension. Même s’il prétendait ne ressentir aucune jalousie, une petite part de lui avait terriblement envie de se l’accaparer. Ce mec exerçait sur lui la force d’attractivité d’un trou noir. « De toute façon, ça ne te regarde pas. » Il se recula et Fauve discerna une pointe de regret logée dans ses iris. Très bien. Aucun d’eux n’était de toute évidence près à faire le premier pas. Et pour Fauve, il était hors de question de céder sur ce terrain. Il n’accordait nullement sa confiance à un mec lambda rencontré par hasard, avec lequel, certes, il avait couché par accident. Les moldus étaient bien trop malléables…  « En réalité, j’aurais pu te dire pourquoi je connais la magie, ou même pourquoi je sais crocheter les serrures, même si j’ai du mal à en parler. J’aurais pu si j’avais connu ton prénom ou si tu avais accepté de me dire quoi que ce soit à ton sujet. » A cette remarque, le sorcier eut un regard à la fois surpris et vexé. Pourquoi fallait-il absolument qu’il veuille en savoir plus ? Ne pouvait-il pas juste savourer l’instant ? Et pourquoi rabrouait-il Fauve alors que lui non plus ne savait pas son prénom ! C’est lui qui avait commencé à l’interroger et qui l’avait mis sur la défensive, il n’avait qu’à commencer, lui, par donner des informations au lieu d’en réclamer sans contrepartie ! Surtout venant d’un mec qui savait crocheter des serrures. Hyper rassurant. Alors il l’observa se relever, se décidant enfin à tester son matériel sur la serrure. Fauve se leva à sa suite, l’observant avec curiosité insérer les tiges en métal, l’oreille attentive aux cliquetis. « Je m’appelle Luce. » Lâcha-t-il naturellement. Il avait déjà prononcé ce prénom tellement de fois et dans tellement de situations différentes. Se faire passer pour lui n’était pas difficile. « Mais tout le monde m’appelle Lu. » Il se mordilla la lèvre inférieure, hésitant à demander la réciproque au moldu. Allait-il faire un effort maintenant et répondre au moins à une question ? Que se passerait-il s’il apprenait qu’il avait menti ? Peu importait. Ça semblait évident aux yeux du sorcier qu’il ne pouvait pas lui donner son vrai prénom, vu la capacité étonnante du moldu à fouiller et fureter comme un sale rat là où il n’avait le droit d’aller. Fauve lui-même s’était renseigné à ce sujet, et il n’y avait pas 36000 personnes portant son prénom avec la même correspondance physique. Il était bien trop simple de retrouver son identité, ne serait-ce qu’au ministère où il était enregistré comme animagus. Ce n’était pas prudent. « Alors voilà du coup tu connais mon prénom... » Il lui attrapa le poignet pour l’obliger à s’arrêter, réclamant davantage d’attention. La fin approchait et il savait qu’une fois cette réserve quittée, il ne pourrait plus lui parler comme il l’avait fait jusqu’à maintenant. Ils reprendraient leurs places respectives. Curieusement, il n’en avait pas envie. Mais ils n’avaient pas le choix. The show must go on. « Tu peux répondre maintenant. »

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Lun 9 Juil - 23:00


Penché contre la porte, tu essaies d’écouter les cliquetis de la serrure afin de savoir si tu es sur la bonne voie. C’est  un exercice long et minutieux qui ne te dérange pas d’ordinaire, sûrement à cause de ton goût trop prononcé pour les défis. Mais cette fois, la présence du sorcier à tes côtés te déconcentre. Pourtant, il ne fait rien de particulier, mais ton corps sent le sien, si proche qu’il pourrait le toucher. Et tu en meurs d’envie. Les images de son corps hantent toujours ton esprit et tu ne peux plus penser à autre chose. Parce qu’il est magnifique et qu’il t’attire d’autant plus maintenant que tu as pu y goûter. Tout le contraire de ce que tu avais espéré en t’abandonnant à ce désir incontrôlable. « Je m’appelle Luce. » Entendre son prénom pour la première fois, après un tel moment d’intimité, te trouble plus que tu ne l’aurais imaginé. A présent, cet inconnu a un nom et il se répercute dans ton esprit à l’infini. Luce. Luce. Luce. Un prénom peu commun pour un homme, bien qu’il soit très joli à prononcer. « Mais tout le monde m’appelle Lu. » Difficile de faire plus court. Mais tu te demandes surtout s’il s’attend à ce que tu l’appelles Lu toi aussi ou est-ce réservé à ses amis ? Après tout, il ne te considère pas comme l’un d’entre eux, ça paraît évident. Cependant, il a précisé que tout le monde l’appelle ainsi et pas seulement ses proches. Alors peut-être que tu peux être inclu de cette façon. « Alors voilà du coup tu connais mon prénom maintenant. » Avant que tu n’aies pu réagir, il t’attrape par le poignet, t’empêchant ainsi de continuer à crocheter la serrure. Mais qu’est-ce qu’il lui prend tout  à coup ? En réclamant ton attention de cette manière, il t’empêche d’ouvrir la porte et de vous sortir de là et tu ne comprends pas pourquoi il agit de cette façon. « Tu peux répondre maintenant. » Surpris, tu le dévisages. C’est important à ce point à ses yeux ? Pour quelle raison ? Tu ne peux pas croire qu’il veuille réellement en apprendre plus sur toi. Alors tu te demandes ce que ça peut cacher. Tu es sur la défensive depuis qu’il t’a frappé et humilié, même si au moindre effleurement de sa part, tu sembles oublier toutes tes bonnes résolutions. « Je pensais que nous sortir de là était plus important… » Ce n’est pas un reproche, mais une réelle constatation. Parce que tu ne t’attendais pas à ce qu’il insiste autant pour avoir une réponse. Est-ce que ton refus l’a vexé ? « Très bien, je vais te le dire si tu y tiens. Je sais crocheter les serrures parce que mes parents étaient  du genre à tout verrouiller, même nous lorsqu’on était punis… Mais aussi les objets qu’ils me confisquaient, ils les enfermaient tous et je ne pouvais jamais les récupérer. Alors j’en ai eu marre qu’une simple serrure me rende aussi impuissant face à eux et j’ai appris à les crocheter. Ça n’a pas été facile au début, mais j’étais motivé. » Bien sûr, tu omets de préciser que tu as grandi dans une famille de puristes aux attitudes extrêmes et à l’entraînement strict, tout comme leurs punitions. Mais tout le reste est vrai. Même si les objets dont ils te privaient étaient tous magiques et qu’à leurs yeux, c’était comme pactiser avec le diable, jouer avec le feu. Mais tout ça, tu ne peux pas lui en parler, ce serait trop dangereux pour toi, mais aussi pour lui. Alors tu as appris à taire les détails et à ne raconter que l’essentiel, les faits sans le véritable contexte. Et ce n’est pas toujours facile de ne pas pouvoir en parler. « Pour la magie… » Tu baisses les yeux, pour fuir son regard mais aussi parce que tu dois trouver le courage de mentionner Teagan. La blessure est encore si douloureuse pour toi que tu ne parviens pas à en parler sans en souffrir. Tes doigts jouent nerveusement avec les tiges de métal, comme pour te donner une contenance le temps que tu rassembles ton courage. « Si je connais autant de chose sur la magie, c’est parce qu’elle m’a toujours attiré alors je m’y intéresse depuis longtemps. C’est comme ça que j’ai rencontré les personnes qui m’ont appris tout ce que je sais, même si j’ai encore beaucoup de choses à apprendre. D’abord, j’ai rencontré cet homme qui tient une boutique dans le quartier magique et qui a été là pour moi quand j’ai eu des ennuis. Ça ne l’a jamais dérangé de prendre sous son aile un gamin sans pouvoir magique, ni même de répondre à toutes mes questions. Puis après j’ai rencontré mon ex. Il étudiait à Poudlard et il me parlait de ses cours, de l’école de magie, de ses professeurs, des maisons. J’avais presque l’impression d’y aller avec lui… J’aurais aimé que ce soit le cas… Et j’ai aussi quelques amis sorciers. » Ta gorge se serre et tu ne peux rien dire de plus à ce sujet. T’as presque tout lâché sans respirer, comme si tu tentais de retenir tes souvenirs pour ne pas qu’ils t’envahissent pendant que tu déballais tout. Tes mains tremblent légèrement alors, sans parvenir à lui jeter ne serait-ce qu’un regard furtif, tu recommences à t’occuper de la serrure. Parce que tu ne veux pas te montrer faible devant lui, même si c’est sans doute déjà trop tard. Et tu t’en veux d’être aussi con, et surtout de t’en soucier à ce point. Mais il est là, si proche de toi, et tout ce dont tu as envie là tout de suite, c’est de te lover à nouveau contre son corps, pour profiter de sa chaleur, pour te perdre dans son odeur. Et tu sais que ça te ferait autant de bien que de mal. Parce que t’as peur de te lier à lui, de le laisser t’atteindre et détruire ce qui reste encore de toi. « Voilà, tu as ta réponse. »

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Mar 10 Juil - 18:27

Le blond le dévisagea. Allait-il se douter que Fauve lui avait menti ? Durant une seconde, ce dernier craignit qu’il ne dévoile la supercherie et son estomac se serra, jusqu’à ce qu’il reprenne la parole : « Je pensais que nous sortir de là était plus important […] Très bien, je vais te le dire si tu y tiens. Je sais crocheter les serrures parce que mes parents étaient  du genre à tout verrouiller, même nous lorsqu’on était punis… Mais aussi les objets qu’ils me confisquaient, ils les enfermaient tous et je ne pouvais jamais les récupérer. Alors j’en ai eu marre qu’une simple serrure me rende aussi impuissant face à eux et j’ai appris à les crocheter. Ça n’a pas été facile au début, mais j’étais motivé. » Sympa les parents. Lui aussi, il se retrouvait parfois enfermé à clé. Ce n’était pas une expérience hyper réjouissante à ses yeux. Pourquoi avait-on enfermé ses affaires ? C’était vraiment horrible comme façon de procéder. Au moins ça rassurait le sorcier sur le fait qu’apparemment, le moldu n’était pas un cambrioleur. Même si rien ne lui disait qu’il ne mentait pas. Partant du principe que lui-même avait menti… Mais cela semblait peu probable qu’il ait pu inventer une histoire pareille en un temps si limité et Fauve pouvait lire dans son regard qu’il disait la vérité, et à quels points ces mots le bouleversaient étrangement… « Pour la magie… » Il s’arrêta un instant, comme pour reprendre ses forces. Fauve se sentit curieusement privilégié que le joli blond se confit d’un coup de la sorte. Et il culpabilisa soudain de lui avoir menti alors que de toute évidence, le blond ne présentait aucun risque… Mais de toute façon, après ça, ils ne se recroiseraient probablement pas, si ? Au moins pour qu’il lui rende son appareil photo. Déjà particulièrement nerveux, le moldu baissa les yeux pour jouer avec les tiges de métal dans la serrure comme pour se donner contenance : « Si je connais autant de chose sur la magie, c’est parce qu’elle m’a toujours attiré alors je m’y intéresse depuis longtemps. C’est comme ça que j’ai rencontré les personnes qui m’ont appris tout ce que je sais, même si j’ai encore beaucoup de choses à apprendre. D’abord, j’ai rencontré cet homme qui tient une boutique dans le quartier magique et qui a été là pour moi quand j’ai eu des ennuis. Ça ne l’a jamais dérangé de prendre sous son aile un gamin sans pouvoir magique, ni même de répondre à toutes mes questions. Puis après j’ai rencontré mon ex. Il étudiait à Poudlard et il me parlait de ses cours, de l’école de magie, de ses professeurs, des maisons. J’avais presque l’impression d’y aller avec lui… J’aurais aimé que ce soit le cas… Et j’ai aussi quelques amis sorciers. » L’homme de la boutique, c’était celui que Fauve avait aperçu plus tôt dans la journée ? Il était sorti avec un élève de Poudlard ? La réponse du moldu laissa le sorcier perplexe. Mais après tout, sa propre mère était une moldue, alors les couples mixtes étaient tout à fait possible, même si l’idée ne lui plaisait pas plus que ça, sans doute à cause des remarques que son père avait constamment fait à ce sujet et qui avaient fini par marquer au fer son esprit. Le regard de Fauve se posa sur les mains de son interlocuteur. Il tremblait. C’était clair qu’il cachait quelque chose d’autre, de plus sombre. Il semblait être sur le point de fondre en larmes alors qu’il s’appliquait à crocheter la serrure comme si sa vie en dépendait. Fauve n’avait jamais souhaité le mettre dans un état pareil en cet instant et hésitait à creuser pour avoir davantage d’informations. Ce n’était pas le moment, le moldu était trop chamboulé pour qu’il l’oblige à en dire plus et à dire vrai, Fauve n'avait qu'une envie en cet instant, le prendre dans ses bras. Mais c'était tout simplement hors de question. « Voilà, tu as ta réponse. » « Pardon, c’était indiscret. » Ne sachant pas vraiment quoi répondre d’autre Fauve préféra s’éloigner pour laisser le temps au blond de reprendre ses esprits. Il aurait bien eu envie de connaitre le nom de ce fameux ex, peut-être une connaissance même si à vue d’œil, si le blond avait 22 ans, Fauve ne l’avait certainement pas connu. Et puis mine de rien, ça commençait à dater, cette époque. Ça lui rappelait d’ailleurs à quel point il commençait à être « vieux », du haut de ses 27 ans. Il se rapprochait beaucoup trop de la trentaine à son goût, et il savait que s’il ne trouvait personne à épouser avant ses 30 ans, son père se chargerait de trouver pour lui. Quel con. Il aperçut alors la housse d’appareil photo que le blond avait ramené avec lui en transplanant, et qui était posée par terre depuis leur arrivée. Curieux, il sortit l’argentique pour observer par l’objectif. « Tu as trouvé un autre appareil… » Constata t’il. Même s’il ne semblait pas aussi récent que celui qu’il lui avait dérobé. « Il faudra qu’on se revoit pour que je te le rende, au fait. Tu me diras où et quand et je viendrais avec la prochaine fois. » L’appareil toujours dans les mains, il appuya sur l’objectif, prenant un cliché du blond sur le vif. Ça lui laisserait un souvenir de leur étrange aventure. « Ce n’est pas un piège, je te le promets. » Murmura-t-il d’une voix calme qu’il voulait rassurante. Il avait juste envie de savoir, dans le fond, s’il pourrait au moins revoir une fois le moldu avant que tout ne se termine…

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Mar 10 Juil - 23:58


« Pardon, c’était indiscret. » Oui, ça l’était. Mais tu aurais pu choisir de ne pas répondre malgré son insistance. Seulement, tu lui avais dit que tu lui donnerais une réponse si tu connaissais son prénom, alors ça te semble juste d’avoir accepté. Même si depuis, tu as du mal à respirer. Tu aurais tellement besoin de réconfort, mais tu n’oses pas le demander, de peur qu’il ne te repousse. Parce que tu sais que tu ne le supporterais pas. Pas maintenant. « Tu as trouvé un autre appareil… » Surpris par ce brusque changement de sujet, tu te tournes furtivement vers lui. Il a récupéré l’appareil photo que tu as déposé près de l’armoire, le temps d’ouvrir la porte et de sortir d’ici. Malheureusement, ce n’est pas un nouvel appareil photo, tu n’en as plus depuis qu’il t’a dérobé le tien… « Il faudra qu’on se revoit pour que je te le rende, au fait. Tu me diras où et quand et je viendrais avec la prochaine fois. » Tu n’en reviens pas… Apparemment, il a enfin décidé de te rendre ton bien. Tu n’oses pas y croire comme si tu t’attendais à ce que ce ne soit qu’une simple blague de sa part. Pourtant, tu l’observes attentivement et il a l’air sérieux. Profitant sans doute de l’attention que tu lui portes, il te prend en photo sans que tu ne t’y attendes. Quelque peu gêné, tu esquisses une petite moue, parce que tu préfères être derrière l’objectif plutôt que devant. « Ce n’est pas un piège, je te le promets. » Sa voix est un murmure, presque rassurant et ça te trouble. Pourquoi se montre-t-il si gentil ? Est-ce qu’il a pitié de toi ? Est-ce qu’il veut te rendre ton appareil photo parce qu’il a fini de jouer avec toi ? L’idée de ne plus le revoir après tout ça, fait naître une petite douleur dans ta poitrine. Pourtant, si tu as fait tout ça à la base, c’est bien pour récupérer ton appareil photo. Mais maintenant, il ne s’agit plus seulement de ton matériel volé, il y a autre chose même si tu ne veux pas l’admettre. « D’accord ! Je suis content que tu ne t’en sois pas débarrassé et que tu veuilles bien me le rendre… » C’est important à tes yeux. Tu ne possèdes pas grand-chose de précieux mais cet appareil en fait parti. Et puis, c’est ton outil de travail, sans lui tu es un peu perdu. Mais est-ce que ça signifie vraiment que tu ne verras plus Luce après cette entrevue ? Tout sera réellement fini ? Tu ne peux pas lui poser la question, tu as bien trop peur de la réponse qu’il pourrait donner, et surtout, tu ne veux pas qu’il puisse lire entre les lignes. Tu es déjà bien trop transparent depuis que la douleur des souvenirs t’a complètement submergé. « Mais comment est-ce que je pourrais te contacter pour te donner rendez-vous ? » Après tout, c’est un sorcier, il n’a sûrement pas de téléphone portable et toi, tu n’as pas de hibou. A la limite, tu peux lui répondre s’il t’envoie un message grâce à son propre volatile, mais tu ne pourras pas prendre contact avec lui de ton plein gré. « Fais attention avec cet appareil photo, il est vieux et il n’est pas à moi. C’est un ami qui me l’a prêté, sinon je ne pouvais pas finir mon travail, et je ne peux pas me permettre de perdre une commande… » Sur ces mots, tu tends la main pour récupérer l’appareil avant de le braquer sur lui. Il ne te faut que quelques secondes pour ajuster l'objectif et prendre une photo de lui. S’il a pu immortaliser cet instant, tu veux pouvoir en faire de même. Et puis, tu dois avouer que tu aimes l’idée d’avoir une photo de lui. Ainsi tu n’oublieras jamais la beauté qu'il dégage, d’autant plus à cet instant. « Merci, Luce. » C’est encore étrange pour toi de prononcer son prénom à haute voix. Pour autant, tu ne t’attardes pas sur la question, préférant te concentrer à nouveau sur la serrure – après avoir passer la sangle de l’appareil photo autour de ton cou. Toute ton attention est enfin dirigée vers le crochetage et les cliquetis qui te guident à travers les étapes. Les minutes s’égrainent sans que tu ne parviennes à te déconcentrer, et peu à peu tu le sens, tu touches au but. Mais il n’y a que lorsque tu entends le son caractéristique du déverrouillage de la porte que tu soupires enfin, heureux d’être venu à bout de cette serrure. T’es encore un peu rouillé mais tu n’as pas vraiment perdu la main apparemment. « Voilà, on peut sortir ! Plus qu’à trouver une fenêtre à ouvrir. » Et vos chemins risquent de se séparer là, du moins jusqu’à ce qu’il ne daigne te rendre ton appareil photo.

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Mer 11 Juil - 23:49

« Mais comment est-ce que je pourrais te contacter pour te donner rendez-vous ? […] Fais attention avec cet appareil photo, il est vieux et il n’est pas à moi. C’est un ami qui me l’a prêté, sinon je ne pouvais pas finir mon travail, et je ne peux pas me permettre de perdre une commande… » A ces mots, Fauve manqua de s’étouffer. Quel con, dans sa hâte de fixer un autre rendez-vous avez le moldu, il n’avait même pas songé au fait que ce dernier était incapable de le contacter. Il n’avait pas de chouette et Fauve n’avait pas de téléphone portable… « Effectivement, ça veut dire que tu vas devoir te décider maintenant. » Répondit le sorcier alors qu’il rendait à son propriétaire l’argentique que ce dernier réclamait d’une main tendue. Avant même qu’il ne puisse émettre la moindre protestation, le blond appuya sur le déclencheur afin de le photographier. « Merci, Luce. » Fauve détourna le visage, se retenant d’éclater. Pourquoi l’avait-il pris en photo, merde. Ça lui apportait quoi ? Quel con. Il détestait se voir en photo et supportait mal qu’on le prenne sans sa permission. Il se contenta cependant de grogner, essayant de refluer la colère qui l’avait brusquement envahie. Pendant ce temps, l’attention du moldu s’était reportée sur la serrure, et les secondes s’écoulèrent, jusqu’à ce qu’il lâche d’une voix satisfaite : « Voilà, on peut sortir ! Plus qu’à trouver une fenêtre à ouvrir. » Fauve se rapprocha immédiatement de la porte pour l’ouvrir, laissant alors voir la salle de chant où une petite scène en bois avait été installée avec quelques chaises en plastiques. « Je ne m’attendais pas à ce que tu réussisses, mais en fait t’es plutôt doué. » Admit-il alors qu’il tenait la porte pour que le blond passe, la refermant dans son dos. Par la même occasion, il refermait aussi la parenthèse qu’ils avaient ouvert plus tôt… et cette idée lui procura un bref pincement au cœur. Mine de rien, être enfermé avec un parfait inconnu dans une réserve, ça rapprochait bien plus que ce qu’il avait imaginé. « Tu te moques pas mais je prenais des cours de chants ici quand j’étais plus jeune. » Au départ réticent à se confier au blond, Fauve devait bien avouer que celui-ci avait fait preuve d’une sincérité désarmante, alors répondre à quelques-unes de ses interrogations ne lui ferait surement pas de mal, même si ce dernier n’avait jusqu’à maintenant jamais vraiment abordé le sujet avec qui que ce soit d’autres. En même temps, l’occasion de s’était jamais présentée. Il n’était pas retourné ici depuis des lustres et se souvenait à peine de ce qu’il y avait foutu. Quand il tentait d’y repenser, de creuser, sa mémoire se troublait comme l’eau calme d’une marre dans laquelle un galet serait venu faire des vagues concentriques. Il lui était impossible de remonter à la source de ce déséquilibre qui impactait pourtant de nombreux points de son enfance et à force d’y échouer, il avait fini par s’en désintéresser. « Je chantais vraiment mal, ça a pas duré longtemps. » Il n’en savait rien, mais il préférait le penser.
Comme prévu, l’endroit était vide. Les lumières étaient éteintes, procurant au lieu une atmosphère vraiment particulière que le sorcier aurait eu du mal à décrire. Il ne s’y attarda cependant pas, préférant éviter de s’appesantir sur des souvenirs du passé inutile, traversant un couloir jusqu’à atteindre l’accueil où des fenêtres coulissantes donnaient sur une rue assez passante. Dehors, on entendait la circulation des voitures et on pouvait voir les Londoniens s’activer sur le chemin. Fauve ne savait même pas quelle heure il pouvait être. Il n’avait pas de montre et n’avait pas la moindre idée du temps qu’ils avaient passé enfermés. « Toi d’abord. » Il ouvrit le loquet de la fenêtre et observa discrètement la rue pour s’assurer que personne ne les voit sortir avant de l’ouvrir en grand pour permettre au moldu de s’y faufiler.


_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
Contenu sponsorisé


ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

 Sujets similaires

-
» Leslie Pean scalpe Rony Gilot
» Nuit Fauve [PV Sun-Rayzaka]
» [M] Lass die Zukunft nochmal kippen, lass uns Weg von hier.
» FLAMME (EX FELIXE) PETITE PUCE GRIFFON FAUVE ARDENNES 08
» Second champs à Tours

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
◊ ashes to dust :: le grand londres :: centre magique :: boutiques et restaurants-