AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant
AuteurMessage
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Sam 30 Juin - 22:37



♛ Come as you are, as I want you to be
As a friend, as an known enemy. Take your time, hurry up, the choice is yours, don't be late. Take a rest as a friend, as an old memoria. And I swear that I don't have a gun.

▼▲▼

Le décor est parfait. Ou du moins, il dégage la même magie que le premier jour que tu y as mis les pieds, et en l'observant, tous tes souvenirs refont surface. C'est cette image que tu veux partager, cette vieille devanture, éclairée par les rayons du soleil qui disparaît faiblement à l'horizon. Tu aimes cette douce luminosité, elle donne du charmes aux anciennes architectures, elle danse sur leurs murs, dans un jeu d’ombre subtil. Si tu avais eu ton véritable appareil photo, tu aurais pu prendre une photo magnifique, le cliché qui manque à ta série. Mais tu n’as pu récupérer qu’un vieil argentique, emprunté à un ami. Préférant le charme des anciens tirages à un appareil numérique au rabais. Néanmoins, tu ne pourras pas vérifier le moindre détail de ta photo avant de rentrer chez toi. Tu devras faire confiance à ton instinct, développer toi-même la pellicule avec une certaine appréhension du résultat. Et tu ne peux pas nier que ça a un certain charme également. Mais les pellicules se font rares et sans la générosité de ton ami, tu n’aurais pas pu t’orienter vers cette issue de secours qui reste assez artistique pour plaire à l’agence qui t’as demandé de faire ce reportage photos.
Au coin de la devanture, la chouette du propriétaire prend soudain son envol, rejoignant le rebord de l’enseigne de la boutique. Usée par le temps, cette dernière ploie légèrement sous son poids. Un sourire aux lèvres, tu n’as pas raté l’opportunité d’immortaliser cet envol gracieux. L’animal semble être là depuis toujours, comme figé dans le temps. Il est à sa place dans ce décor intemporel et l’espace d’un instant, tu es captivé par la beauté de la scène. « Tu as réussi à prendre la photo que tu voulais, mon grand ? » Le propriétaire t’observe depuis le seuil, avec cet éternel regard attendri. Tu ne lui en connais aucun autre depuis la première fois où tu t’es égaré dans sa boutique pour lui poser des questions. Tu n’avais qu’une quinzaine d’années à l’époque et ta curiosité l’a suffisamment amusé pour qu’il te prenne sous son aile. Alors évidemment, il n’a pas hésité une seconde à poser pour toi, devant sa boutique. Il a joué le jeu, ignorant l’objectif avec une facilité déconcertante. « Oui, tu as été parfait. Ta boutique est un vrai petit bijou, on dirait que rien ne pourra jamais l’atteindre. » Et c’est sûrement pour cette raison qu’elle te fascine autant. « Merci pour ton aide ! » Haussant négligemment les épaules, il soupire, conscient qu’il est inutile de te répéter à nouveau que ce n’est pas grand-chose. Pourtant quelque chose semble le préoccuper et il prend ton visage entre ses grandes mains. Délicatement, son pouce se glisse sur ta pommette blessée et tu grimaces sous la douleur encore vive. « Tu ne veux vraiment pas me dire ce qui s’est passé ? Si tu t’es encore mis dans le pétrin en fouinant partout, tu peux me le dire, ce ne sera pas la première fois après tout… Et je vois bien que je parle dans le vide quand je te demande d’arrêter tes conneries. » T’aimerais lui dire que tu as déjà des parents, qu’il n’a pas besoin de te sermonner. Mais il sait très bien que c’est faux. Que tu n’as pas parlé à tes parents depuis longtemps et qu’il se soucie bien plus de ton bien être qu’ils ne le feront jamais. « Ce n’est rien, je te l’ai déjà dit ! Cesse de t’inquiéter pour moi ! » Il fronce les sourcils, visiblement contrarié, mais il n’insiste pas. « J’ai encore du travail, je te laisse ! A bientôt ! » Face à ton sourire, il rend les armes et te serre amicalement l’épaule. « Prends soin de toi gamin ! » Tu t’éloignes alors dans les ruelles de Londres, laissant derrière toi ton refuge. Quoi qu’il puisse arriver, tu sais que la porte de cette boutique magique ne te sera jamais fermée. Un espoir supplémentaire vers cette paix qui te tient à cœur, entre ces deux mondes où tu gravites sans vraiment trouver ta place.
Alors que tu vagabondes dans les rues, rentrant chez toi pour y travailler jusqu’à une heure tardive, tu remarques qu’un chien te suit depuis un moment déjà. Etait-il déjà là quand tu prenais tes photos ? Tu ne t’en souviens pas, mais peut-être se sent-il seul pour te suivre ainsi depuis si longtemps. Alors tu t’arrêtes, avant de t’abaisser à son niveau pour l’appeler. « Viens mon beau, je ne vais pas te faire de mal… » Et comme pour lui prouver tes dire, tu plonges tes doigts dans son pelage, avec douceur pour ne pas l’effrayer. Attentif, tu observes ses réactions, afin de t’assurer qu’il ne se montre pas agressif. « Tu es seul ? Tu as faim ? » Bien entendu, il ne pourra pas te répondre, mais l’intonation de la voix est un élément important dans la communication avec les animaux. Par conséquent, tu gardes un ton doux et prévenant. Inquiet à l’idée qu’il soit réellement abandonné, tu sors un sachet de ton sac qui contient deux gâteaux sablés. « Tu peux les prendre, je mangerai une fois chez moi. » Déposant ton offrande à ses pieds, tu souris avant de l'embrasser affectueusement sur la tête. Tu le trouves beau ce chien, il y a quelque chose dans son regard qui t’intrigue et qui t’attire en même temps.

CODAGE PAR AMATIS


_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN


Dernière édition par Enoah Morault le Jeu 5 Juil - 4:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Dim 1 Juil - 19:59

désolée pour la longueur


Fauve vagabondait dans les rues de Londres, ne sachant pas vraiment ce qu’il cherchait ni même ce qu’il allait trouver. Il avait simplement envie de prendre l’air sans réfléchir et avait fini par errer non loin du quartier des puristes sorciers, espérant peut-être croiser un éventuel collaborateur. Cela faisait quelques jours qu’il n’avait pas eu de nouvelles et aurait aimé être tenu au courant des futurs évènements afin d’apporter son aide. Rester dans l’ignorance le frustrait. Il n’avait envie que d’une chose : passer à l’action.
Il flâna dans les ruelles, passant devant les petites boutiques et magasins plus paisibles. Il appréciait sentir l’air extérieur s’engouffrer dans ses poils et humait des odeurs bien plus diverses lorsqu’il était ainsi transformé. Sentir les pavés sous ses coussinets était plus confortable que n’importe quelle paire de bonnes chaussures. Il avait longtemps pesté après cette apparence et en avait d’ailleurs toujours un peu honte, lorsqu’il y pensait. Lorsque son père lui avait transmis son savoir pour devenir animagus, il s’était imaginé en tant d’animaux et les voyait tous plus terribles les uns que les autres. Son grand père lui, avait été un grizzli. Loin de la discrétion mais diablement intimidant. Marcus un lynx, agile et sauvage, noble. Fauve un chien. Un stupide chien. La stupeur et la colère passée, il avait fini par s’habituer. Être un chien était bien plus pratique qu’un grizzli ou un lynx, au moins personne ne le remarquait. Et il avait tout de même une paire de crocs et une mâchoire solide pour se défendre. De plus, son odorat était tellement sensible qu’il pouvait flairer n’importe quelle piste à des kilomètres à la ronde ce qui était un atout de taille pour d’éventuelles filatures.
En parlant d’odeur, il s’arrêta brusquement alors qu’un parfum familier le titillait. Il reconnaissait la chose mais n’arrivait pas à la relier à sa source Mais c’était une senteur agréable. Bien plus que celle du vendeur de hots dogs au coin de la rue Andrews, ce qui était quand même très fort car dieu seul savait à quel point ce lieu sentait bon. D’un point de vue de chien, en tout cas.
Intrigué, il tourna les talons et suivit son instinct, se laissant guider jusqu’à une boutique de… Il ne savait pas trop. Ce n’était pas le genre d’endroit qu’il fréquentait et ignorait même qu’un magasin se trouvait à cet emplacement jusqu’à maintenant. Ce ne fut néanmoins pas le magasin qui l’interpella, mais l’individu qui se tenait devant. Dès que son regard se posa sur lui, Fauve s’immobilisa instinctivement. Son cœur loupa un battement. Il ne l’avait pas remarqué et le chien s’empressa de se glisser dans une haie afin de pouvoir l’observer. C’était lui. Son moldu. Celui qu’il avait frappé quelques jours plus tôt. Le blond n’avait pas l’air si amoché que ça, au final. Du moins pas physiquement. Fauve sentit son cœur se serrer. Il avait été odieux, il le savait. L’autre n’avait en rien mérité un tel comportement de sa part. Mais ça avait été plus fort que lui. Il avait posé ses yeux sur lui et n’avait plus eu qu’une seule envie, lui faire payer son effronterie. Ces retrouvailles inattendues firent remonter en lui le souvenir de leur baiser. Que devait-il faire ? Il décida que rien, pour le moment du moins. Sur la devanture, une chouette tourna son regard perçant vers lui, l’observant dédaigneusement. Malgré les buissons qui le couvraient, l’oiseau l’avait vu sans aucun mal. Lorsque Fauve, par amusement, découvrit ses crocs luisants, l’animal prit peur et s’envola sous l’œil admirateur du blond qui ne manqua pas d’immortaliser l’envol gracieux. Satisfait, Fauve s’allongea, ignorant l’inconfort des branches, le regard braqué sur le moldu. Maintenant, il était tranquille. « Tu as réussi à prendre la photo que tu voulais, mon grand ? » Demanda un homme d’une cinquantaine d’année qui semblait être le propriétaire du magasin. « Oui, tu as été parfait. Ta boutique est un vrai petit bijou, on dirait que rien ne pourra jamais l’atteindre. Merci pour ton aide ! » Le vieux s’approcha du photographe. Fauve tendit l’oreille, essayant d’apercevoir la scène, mais le blond lui avait tourné le dos.« Tu ne veux vraiment pas me dire ce qui s’est passé ? Si tu t’es encore mis dans le pétrin en fouinant partout, tu peux me le dire, ce ne sera pas la première fois après tout… Et je vois bien que je parle dans le vide quand je te demande d’arrêter tes conneries. » Si Fauve avait pu rire, il l’aurait fait. Le gérant avait vu juste. « Ce n’est rien, je te l’ai déjà dit ! Cesse de t’inquiéter pour moi !... J’ai encore du travail, je te laisse ! A bientôt ! » « Prends soin de toi gamin ! » L’autre s’en alla. Ledit gamin s’éloigna, lui aussi. Fauve lui emboîta le pas. Que faisait-il encore ici ? Il ne devait pas habiter bien loin, cela faisait 4 fois maintenant qu’il le croisait dans le quartier… Il sentait salement bon… Fauve ne savait pas quoi penser. Il avait été attiré par son odeur. Il ne l’avait pourtant senti qu’une seule fois, sous forme humaine, et malgré cela, il était parvenu à le reconnaître. Lui, un moldu. Il devait probablement le détester… Et Fauve ne pouvait rien faire pour changer ce sentiment. En avait-il seulement envie ? Une part de lui murmurait que oui et provoquait dans son esprit un trouble indicible.
Le pistage dura un long moment, et malgré tous ses efforts pour se faire petit, le blond finit par se tourner vers lui. Depuis quand avait-il détecté sa présence ? Le chien cessa d’avancer, gardant une certaine distance entre eux deux.
Leurs regards se croisèrent et Fauve ressentit comme une angoisse aux creux de son ventre. Allait-il le reconnaître ? Même si l’éventualité était peu probable, de l’ordre de 1% même, cette infime possibilité le terrifiait. Le blond se baissa pour l’appeler et le sorcier n’hésita pas une seule seconde à s’avancer. Ses oreilles s’étaient relevées et sa queue battait doucement, laissant entrevoir la joie qui l’habitait à l’idée qu’il lui ait adressé la parole. S’il pouvait se permettre de cacher ses émotions lorsqu’il était humain, son côté animagus lui, n’était pas vraiment contrôlable à ce sujet… « Viens mon beau, je ne vais pas te faire de mal… » Mon beau. Il l’avait appelé mon beau. Heureusement qu’un chien ne rougissait pas. Les doigts du garçon se plongèrent dans ses poils pour le caresser. S’il avait su à qui il offrait cette attention, sa réaction aurait été tout autre… Aussi Fauve savoura le touché doux et prévenant, frottant son museau contre ses jambes afin de se remplir de son odeur… « Tu es seul ? Tu as faim ? » Relevant la tête, il vit qu’il cherchait dans son sac un sachet de biscuits qu’il finit par sortir et poser au sol. « Tu peux les prendre, je mangerai une fois chez moi. » Il avait l’air d’un sale clébard ou quoi ? Il n’était pourtant pas si maigre que ça même si sous forme de chien il conservait la minceur de sa forme humaine. Il n’avait pas pour habitude de manger quoique ce soit lorsqu’il était transformé. Son estomac le supportait mal une fois revenu à la normale et les rares fois où il s’était aventuré à avaler quoique ce soit, il avait fini la tête dans les toilettes à vomir ses tripes dans les heures suivantes. Mais s’il ne mangeait pas, ça serait louche, non ? Il n’allait quand même pas gâcher les gâteaux, ce n’était pas comme si une fois posés par terre le moldu pouvait les reprendre et les manger lui. Et puis l’intention était mignonne. Ce n’était pas trop gros… Peut-être arriverait-il à le digérer… ? Se sentant coupable de refuser un présent de la part du joli blond, il finit par se pencher pour les manger de la façon la plus naturelle qui soit. Ce n’était franchement pas mauvais. Une fois son butin au fond de l’estomac, il se redressa et renifla le visage de son interlocuteur, s’attardant sur sa pommette abimée qui était encore parée d’une teinte jaune violacée. Il finit par lui lécher le visage (du coup on peut dire que officieusement ils se sont déjà embrassés maintenant /SBAF/) dans le but de lui offrir un quelconque réconfort. Il avait un nouvel appareil photo, mais ce n’était pas le même modèle que celui que Fauve lui avait dérobé. En avait-il acheté un autre, finalement ?
Le sorcier avait beau savoir que ce n’était pas une bonne idée, il avait terriblement envie de lui parler….Malheureusement, sous sa forme actuelle, les interactions possibles étaient assez limitées. Et s’il reprenait son apparence humaine, le blond risquait de se braquer. De plus, il n’avait pas de baguette, l’ayant laissé au manoir. La baguette était la seule chose qui ne se transformait pas avec lui, aussi était-il toujours obligé de s’en départir lorsqu’il décidait de partir se balader sous son aspect canin. S’aventurer dehors sans était dangereux par les temps qui couraient même si c’était un risque qu’il était prêt à prendre. Ils pourraient toujours transplaner dans un endroit plus tranquille. Il n’avait de toute façon pas intérêt à se montrer du côté du quartier des puristes sorciers en compagnie d’un moldu, cela aurait soulevé des questions auxquelles il ne souhaitait pas répondre. D’ailleurs, certains des membres connaissaient bien son apparence d’animagus et même dans la situation actuelle, il devait donc pas non plus s’attarder au cas où des yeux trop avertis ne décèlent son manège. Il fallait prendre une décision maintenant.
Fauve finit par enfouir sa tête contre le torse du blond, profitant du dernier moment de calme, avant de se détourner de lui pour repartir en courant dans le but de trouver un endroit un peu plus adéquat à sa transformation. La dernière chose qu’il voulait était que le moldu ne découvre sa particularité. Cela aurait tout gâché. Lorsqu’il reprit sa forme initiale, il se hâta de revenir là où il avait laissé le blond, mais ce dernier s’était déjà remis en route, aussi Fauve le suivit d’un pas rapide dans l’espoir de le rattraper. Il avait les mains moites et un goût de biscuits secs dans la bouche. Il ne se sentait pas très bien et ignorait s’il s’agissait des gâteaux qu’il avait mangé ou bien le stress de revoir le blond après ce qui s’était passé. Il s’alluma une cigarette alors qu’il apercevait le reflet doré de la tignasse du jeune homme non loin de lui et franchit les quelques mètres qui les séparaient. Fauve attrapa sa manche alors que son cœur martelait sa poitrine. « Hey. » Sa voix dérailla imperceptiblement.
Hey ? Hey ??! Ce n’était même pas un mot. Malgré lui, il observa encore la marque qu’il lui avait laissée sur la peau et songea à toutes les façons dont il avait envie de la marquer encore… Non. Il ne devait pas penser à ça. Ce n’était pas correct. Il serra les poings pour contenir sa gêne et finalement recula d’un pas. « Salut. »


_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Dim 1 Juil - 22:36


Le museau de ton nouveau compagnon vient sentir ton visage, comme pour te remercier de lui avoir offert ces petits gâteaux. Du moins, c’est ce que tu penses. Ce n’est pas facile de lire dans ses pensées, puisqu’il ne peut pas vraiment communiquer avec toi de façon claire. Mais lorsqu’il te lèche le visage, un sourire amusé se glisse sur tes lèvres. Sans vraiment savoir pourquoi, son affection te fait du bien. Et tu sens que quelque part, tu en avais vraiment besoin. C’est un geste désintéressé d’un être vivant qui ne t’a pourtant – en apparence – jamais vu et d’une certaine façon, ça t’apporte un peu de réconfort. C’est sûrement pour ça que tu t’y raccroches de cette façon. Et lorsqu’il vient blottir sa tête contre ton torse, tu le serres un instant contre toi, le caressant doucement, les yeux fermés. Apparemment, tu n’es pas le seul à avoir besoin de ce contact privilégié. C’est un échange entre deux âmes esseulées et tu ne veux pas qu’il se termine. Pas maintenant, pas si vite. Mais l’animal finit par reculer, se dégageant de ton étreinte avant de partir en courant. Le cœur lourd, tu te redresses, l’observant jusqu’à ce qu’il disparaisse au loin. Puis, à contre cœur, tu reprends ton chemin. Cette rencontre, bien que furtive t’as donné du baume au cœur, suffisamment pour t’arracher un petit sourire sincère et ils sont rares en ce moment à s’immiscer sur tes lèvres.
Soudain, alors que tu t’engageais dans une nouvelle rue, une main s’empare de ta manche, t’interrompant ainsi dans ton élan. Surpris, tu te retournes afin de faire face à l’inconnu qui t’as interpellé de cette façon, sans prévenir. Et ton cœur rate en un battement en apercevant les traits du sorcier qui – après t’avoir volé ton appareil photo – t’as frappé et malmené en public. « Hey. » Tu devrais haïr cette voix qui a proférée des horreurs à ton sujet. Tu devrais le haïr lui et sa volonté de te détruire. Pourtant, tu as le souffle coupé et malgré toute la colère que tu ressens en cet instant, celle-là même qui noircit ton regard, tu sais que tu ne parviens pas à le détester autant que tu le devrais. Tu te laisses happer par son regard, par cette aura étrange qui t’a attiré jusqu’à lui la première fois. Pour autant, tu ne peux pas lui pardonner, et tu te contentes de le toiser comme s’il te suffisait de le menacer d’un regard pour le faire disparaître. Mais ça ne marche pas comme ça… Si tu ne l’avais jamais vu, tu pourrais croire qu’il est gêné, tandis qu’il serre les poings, reculant d’un pas. Sauf que venant de lui, ça te semble impossible. C’est sûrement encore l’un de ces jeux malsains dont il a le secret. « Salut. » Les dents serrées, tu inspires profondément pour essayer de te calmer, de calmer ton cœur qui bat contre tes tempes. Mais est-ce seulement à cause de la colère que tu ressens ? « Casse-toi ! Laisse-moi tranquille ! » Après lui avoir lancé un dernier regard, tu lui tournes le dos, reprenant ta route comme s’il ne t’avait jamais interrompu. Tu aimerais lui cracher ta haine au visage, lui dire que s’il te touche à nouveau, tu lui briseras les doigts. Mais tu as peur de craquer, qu’il découvre le tremblement dans ta voix et qu’il devine cette fêlure qui se cache en toi et qui se réouvre lorsqu’il est là. Cette faiblesse, tu n’en veux pas. Il n’a pas besoin de savoir ce qui te rend si vulnérable face aux sorciers dans son genre. Il ne doit jamais le savoir. Et, paniqué à l’idée d’être découvert, tu te mets soudainement à courir, droit devant toi. Comme si tu voulais mettre le plus de distance possible entre vous. Parce que c’est trop dangereux, parce qu’il ne t’apportera rien d’autre que cette douleur qui te brûle encore la joue. Qui te brûle un peu le cœur.

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Dim 1 Juil - 23:57

Le regard du blond se troubla et s’obscurcit tandis que Fauve voyait la colère monter en lui. Une colère prévisible mais qui pourtant lui faisait étrangement mal. Les rôles étaient inversés à présent. « Casses-toi ! Laisse-moi tranquille ! » Cracha t’il alors qu’il lui tournait déjà le dos pour s’éloigner. Fauve leva les yeux au ciel en signe d’agacement. Il le savait, il aurait dût rester sous sa forme de chien. Quel crétin de moldu. Il voulut l’empêcher de partir mais l’autre se mit à courir. Il fuyait ! Il détalait comme un lapin. Il lui avait donc vraiment fait peur ? Certes il n’avait pas été tendre… Mais il était calme là ! Et il comptait bien le rester tant qu’il pouvait ! Fauve le poursuivit, suivant de près le blond. Il fallait qu’il le chope et qu’il transplane, ils attiraient trop l’attention. « Je voulais juste parler ! » S’exclama le sorcier alors qu’il était à deux doigts de l’attraper à nouveau, mais l’autre était rapide… « Arrêtes toi putain ! » Il n’allait tout de même pas lui lancer un sortilège pour l’immobiliser en pleine rue pour le simple plaisir de lui parler ! Ses doigts effleurèrent son poignet. Une foulée de plus et il l’attrapa à nouveau, serrant cette fois suffisamment fort pour qu’il ne lui échappe pas, et tâchant de trouver la concentration nécessaire, il transplana.
Il sut qu’il avait merdé à l’instant même où ils partaient. Son ventre se serra, il eut l’impression qu’on l’écrasait. Il ne lâcha pourtant pas le bras du blond, ne souhaitant pas lui faire subir une désartibulation. Puis ils atterrirent dans un grand fracas, Fauve se cogna le coude et le dos sans aucune douceur alors que le choc lui coupait brusquement la respiration. Toussant et le souffle court, il sentait quelque chose de dur lui rentrer dans le bas des reins, même s’il ignorait de quoi il s’agissait. La première chose qui le choqua fut le manque de lumière. Il était dans un environnement sombre et voyait à peine le bout de son nez. La deuxième chose… était que justement au bout de son nez, il y avait le blond. Où avaient-ils transplanés ? Dans la panique, il avait vraiment fait n’importe quoi pour le coup. Il essaya de se reculer et réalisa qu’il pouvait à peine bouger. Le moldu, lui, ne devait pas être dans une situation davantage confortable… Il n’était plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. La situation du malaise. Déglutissant péniblement il lâcha vivement son poignet comme s’il s’était brûlé. Il essayait tant bien que mal de se coller le moins possible à lui, mais ignorait complètement comment sortir de ce qui ressemblait à une grande boîte qui sentait le renfermé et la poussière. Une armoire ? « Ça va ? » Se permit-il de demander. « Je suis désolé, tu courrais alors j’ai pas réussi à me concentrer suffisamment. » Il tenta de se déplacer un peu vers la droite pour au moins décaler son visage qu’il jugeait beaucoup trop près du sien. Il était encore plus beau vu ainsi et s’il n’avait pas fait si sombre, Fauve aurait pu observer chaque détail de son grain de peau. En vain. Plus il bougeait et plus il se coinçait. La joie.

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Mar 3 Juil - 0:29


Sa voix résonne dans ton dos et tu comprends qu’il te suit. Pourquoi est-ce qu’il insiste à ce point ? C’est lui qui t’a poussé à renoncer, qui t’a convaincu de te tenir loin de lui. Pourtant, tu as résisté, jusqu’à ce qu’il te pousse à bout. « Je voulais juste parler ! » Peut-être mais toi, tu n’as plus envie de lui parler. Tu en as assez vu, assez entendu. Tu ne veux pas prendre le risque d’être blessé, verbalement ou physiquement. « Arrêtes toi putain ! » Ton cœur bat plus fort contre tes tempes dans un rythme infernal, presque douloureux. Tu sens ses doigts effleurer ton poignet et tu aimerais pourvoir accélérer, pouvoir lui échapper. Mais il est plus rapide et en quelques secondes, sa prise se referme durablement sur ta peau, sans que tu ne puisses t’en défaire. Pourtant, tu essaies quand même, parce que c’est plus fort que toi. Un effort vain et illusoire, tu t’en rends compte quand la magie vient te soulever l’estomac, t’emportant dans un tourbillon de sensations désagréables et déroutantes. Ton corps tout entier se rebelle et même quand tout s’immobilise enfin sous tes pieds, la nausée ne disparaît pas. Alors tu sais que tu as transplané. Tu t’es suffisamment bien renseigné sur le monde sorcier pour connaître leur moyen de téléportation et les risques intrinsèquement liés à son utilisation. A ce titre, tu te sens obligé de vérifier que tous tes membres sont bels et bien à leur place avant de pouvoir respirer plus calmement. Enfin, jusqu’à ce que tu réalises que tu te trouves dans un endroit exigu et particulièrement sombre. Pour être honnête, tu peux à peine bouger et lorsque tu essaies quand même, afin de comprendre où est-ce qu’il a bien pu t’amener de force, ton corps rencontre inévitablement le sien. Ce qui a pour conséquence d’augmenter considérablement le malaise qui te secoue déjà les entrailles. Une tension qui ne fait que s'accroître lorsqu'il lâche brusquement ton poignet, comme si tu n'étais qu'un vulgaire pestiféré... « Ça va ? » Sur l’instant, tu as envie de lui hurler que non, ça ne peut pas aller. Mais tu refuses de céder à la panique. Parce qu’il est sûrement en train de jouer avec toi afin de se venger une fois encore pour le baiser que tu lui as dérobé quelques jours auparavant. Et s’il pensait te mettre dans une situation délicate et ainsi jouer avec tes nerfs, c’est plutôt réussi. Parce que tu ne peux pas penser à autre chose qu’à son corps qui effleure le tien à chaque mouvement, mais aussi à son visage, si près du tien que tu oses à peine respirer. A cette distance, tu ne peux pas nier qu’il est vraiment très beau. Mais cette beauté n’est qu’une illusion, une façade pour cacher sa véritable nature. « Je suis désolé, tu courrais alors j’ai pas réussi à me concentrer suffisamment. » Bientôt ça allait être ta faute si vous vous retrouviez coincés ici ! Alors que rien de tout ça ne serait arrivé s’il t’avait laissé tranquille comme tu lui avais demandé. Mais non, à la place tu te retrouves dans une situation des plus embarrassantes. A chaque mouvement, ton corps se rapproche dangereusement du sien et tu pries silencieusement pour ne pas que ton anatomie ne réagisse face à la sienne. Il ne manquerait plus qu’il te frappe parce que tu oses être attiré par son physique avantageux. « Tu n’as qu’à dire que c’est ma faute, tant que tu y es… » Ton ton cassant ne laisse place à aucune douceur, aucune amabilité. Excédé, tu cherches une sortie, une fissure dans chaque mur qui t’entoure, sans vraiment de succès. « Je t’avais dit de me laisser… » Tu as du mal à respirer, comme si l’angoisse commençait déjà à te serrer la gorge. Pourtant, si tu te sens réellement oppressé, ce n’est pas seulement à cause du manque d’espace, mais bel et bien parce qu’il se trouve à quelques centimètres de toi. Et tu refuses d’être son jouet à nouveau. Ta patience et ta résistance ont leur limite et il l’a atteinte avec une rapidité déconcertante. « Et pour répondre à ta question : Non, ça va pas ! Je suis piégé ici avec toi ! Fais-moi sortir ! » Les poings serrés, tu colles ton dos à la paroi afin de maintenir le plus de distance possible entre vous et malgré tout, ton corps frôle encore le sien par endroit lorsque tu bouges. A chaque fois, ce contact – même furtif – suffit à te troubler, et tu détestes ça !

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN


Dernière édition par Enoah Morault le Mar 3 Juil - 5:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Mar 3 Juil - 1:35

« Tu n’as qu’à dire que c’est ma faute, tant que tu y es… » Le ton cassant qu’utilisait le blond à son égard ne laissait aucun doute sur les sentiments qu’il éprouvait. En même temps qui aurait pu lui en vouloir. Fauve l’observa chercher à tâtons une sortie, en vain. Si ce qu’il s’imaginait était juste, alors la sortie était en effet derrière lui, et la poignée était justement ce qu’il sentait dans son dos… Mais il allait devoir se coller au moldu pour pouvoir passer son bras et l’atteindre. « Je t’avais dit de me laisser… » Un ricanement moqueur lui échappa : « Oui parce que moi quand je t’ai dit de me laisser la dernière fois, tu l’as fait, tu n’as pas du tout insisté, tu n’as pas du tout été ultra relou… » Spoiler : si. La dernière fois, il l’avait poursuivi dans ce bar, il l’avait mis au défi de le briser, de le faire plier. Fauve avait juste gagné la partie, et il était reparti la queue entre les jambes. Le sorcier n’en avait pas été fier, mais ce qui était fait était fait. « Et pour répondre à ta question : Non, ça va pas ! Je suis piégé ici avec toi ! Fais-moi sortir ! » Fauve sentit la température monter brusquement, sans doute parce que leurs souffles chauds finissaient par remplir le peu d’espace qu’ils possédaient et que leur proximité rendait ses nerfs brûlants et fébriles… Le sorcier soupira, essayant de passer son bras dans son propre dos, mais il n’y parvint pas. Il aurait pu transplaner à nouveau, mais en ignorant où ils étaient et vu le dernier résultat peu probant, il doutait que le moldu apprécie l’initiative. Lui-même ne se sentait pas vraiment d’attaque pour le faire à nouveau, déjà que les gâteaux qu’il avait mangé peu de temps avant commençaient à réclamer une sortie d’urgence et qu’il luttait contre la nausée pour ne pas gerber sur le joli blond qu’il venait ENFIN de réussir à coincer littéralement entre 4 murs… Cette situation était de pire en pire. « Bon je crois qu’on est dans une armoire et que la poignée est juste derrière moi. » Marmonna-t-il. Puis sans prévenir il se colla contre le blond, se dépêchant de passer son bras dans son dos pour attraper le crochet alors que sa deuxième main, elle, prenait appuie contre le torse de son acolyte. « Pardon mais je peux pas l’attraper si j’ai pas un peu de place je suis pas elastic man. » L’odeur du moldu emplie ses narines. Son corps était ardent et faisait naître au creux de son ventre une sensation qu'il n'avait pas ressenti depuis longtemps. Il avait terriblement envie d’enfouir son visage contre son épaule, le genre d’envie qui faisait tant trembler son corps que sa vision se troublait de désir. Il se maudissait d'éprouver une telle chose en un pareil contexte. Ce n’était qu’un mec lambda, comme il y en avait des milliers dans cette foutue ville. « Dis moi juste un truc… Quand tu m’as embrassé, t’as fait ça parce que t’es gay ou parce que tu voulais me faire chier ? [….] T’avais l’air d’avoir fait ça assez souvent. » Osa t’il demander d’une voix un brin narquoise alors qu’il tenait entre ses doigts la clé de la liberté. Mais bizarrement, il ne voulait pas ouvrir tant qu’il n’aurait pas de réponse, puisqu’il ignorait ce qui se trouvait de l’autre côté des portes…

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Mar 3 Juil - 18:06


Depuis qu’il est de nouveau apparu dans ton champ de vision, t’as comme un mauvais pressentiment. Tu l’as bien compris à présent, sa présence n’annonce jamais rien de bon, il faut le reconnaître. Alors pourquoi l’idée de ne jamais le revoir ne t’a jamais réjouit ? Peu importe, tu préfères ne pas y penser et ruminer dans ton coin, en priant pour que vous sortiez de là rapidement. « Bon je crois qu’on est dans une armoire et que la poignée est juste derrière moi. » Sérieusement ? Tu te demandes si ce n’est pas une mauvaise blague. Parce que c’est bien le seul endroit où tu ne pourras pas l’atteindre. Du moins, pas sans te coller à lui, à la limite de l’indécence, et c’est hors de question. Avec n’importe qui d’autre – ou presque – ça ne poserait sans doute aucun problème. Mais pas avec lui. « Merde… » C’est le seul mot qui te vient à la bouche. Désespéré, tu aimerais pouvoir disparaître et mettre fin à cette mascarade. Avant que tu ne fasses quelque chose que tu vas encore regretter. Comme si l’embrasser n’avait pas suffi. Mais le destin aime jouer avec toi, tout comme ce sorcier d’ailleurs. Et c’est sûrement pour cette raison qu’il vient  subitement se coller contre toi, la main posée sur ton torse, alors qu’il tente d’ouvrir la porte de sa main libre. Bien sûr, tu tentes d’avoir l’air détaché mais en réalité, sa main brûle ta peau à travers le tissu. Une chaleur qui se diffuse en toi, à la fois agréable et destructrice. Une tentation dont tu veux absolument te débarrasser, mais tu ne peux pas t'en défaire aussi facilement. « Pardon mais je peux pas l’attraper si j’ai pas un peu de place je suis pas elastic man. » Troublé par cette proximité, tu as presque envie de le repousser violemment contre la porte, persuadé qu’en plus ça aiderait à l’ouvrir plus vite. Mais tu sais que si tu le touches davantage, ton corps va s’embraser complètement et ce désir qui sommeille en toi, prêt à t’envahir, deviendra presque douloureux. C’est dingue, tu ignores comment cet inconnu peut t’attirer à ce point. Et ça te rend fou. Au point de ne penser qu’à ça alors que tu  devrais dépenser ton énergie à te protéger de lui et de sa présence nocive. Tu déglutis avec peine, toujours plaqué contre la paroi de l’armoire comme si ça pouvait t’aider à te tenir éloigné de lui. « Dis moi juste un truc… Quand tu m’as embrassé, t’as fait ça parce que t’es gay ou parce que tu voulais me faire chier ? [….] T’avais l’air d’avoir fait ça assez souvent. » Qu’est-ce qu’il essaie de te dire ? Tu n’aimes pas cet air narquois qu’il prend pour t’interroger à ce sujet. A l’entendre, il connait déjà la réponse et ça l’amuse de savoir qu’il a joué avec un mec qui est sûrement attiré par ses charmes. Alors tu hésites à lui dire la vérité, de peur qu’il en joue. Et tu sais que tu ne seras pas assez fort pour y résister. Parce que le goût de ses lèvres t’obsède encore bien plus que tu n’oses te l’avouer. « Si je te dis que je suis gay, tu vas paniquer à l’idée que cette fois je profite de cet endroit exigu pour te tripoter ? Ou tu vas me frapper avant même que je ne te touche cette fois ? » Provocateur, tu ne te laisses pas démonter par ses propos. Au contraire, tu te sers de ce sujet pour l’attaquer avant qu’il ne puisse le faire. Parce que si tu es attiré par les hommes – ce qui pose problème à bon nombre de personnes encore aujourd’hui – lui en revanche est impulsif et violent. Pire encore, il aime user de sa force face à individu désarmé. De vous deux, tu es loin d’être le plus dangereux. Bien que tu sais que tu pourrais l’être. Tu as été élevé dans cette optique, tu en es plus que capable, avec les armes adéquates. Mais tu n’en as simplement pas envie. « Parce que oui, je suis gay. Alors qu’est-ce que tu vas faire cette fois ? Tu vas me frapper tout de suite ou tu vas jouer un peu avec moi avant ? » Il n’y a plus que du défi dans ta voix. Et d’une certaine façon, tu aimerais sûrement qu’il te frappe, pour te donner raison. Et parce que ce serait plus facile, au fond, de le détester s’il reste ce mec agressif et insupportable. Même s’il y a encore cette main posée sur ton torse qui te fait beaucoup trop d’effet. Et inquiet à l’idée qu’il s’en aperçoive, tu tentes de la repousser suffisamment pour qu’elle n’effectue plus cette pression ardente sur ta cage thoracique. Mais dans ta précipitation, ton geste est trop brusque et au lieu de s’écarter, sa main ne fait que descendre sur ton ventre. « Putain.. » Tu retiens ton souffle, espérant calmer les palpitations effrénées de ton cœur. Particulièrement mal à l’aise, tu te mordilles la lèvre inférieure, priant pour ne pas qu’il s’imagine que tu as volontairement poussé sa main à se rapprocher de ton bas ventre. Plutôt mourir ! Du moins, c’est ce que dit ton cerveau, rongé par la rancœur. Alors que secrètement, tu n’as qu’une envie : l’attirer contre toi pour goûter une nouvelle fois à ses lèvres.

_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Mer 4 Juil - 22:52

« Si je te dis que je suis gay, tu vas paniquer à l’idée que cette fois je profite de cet endroit exigu pour te tripoter ? Ou tu vas me frapper avant même que je ne te touche cette fois ? » Tout de suite les conclusions hâtives. La phrase du blond lui fit froncer les sourcils. S’il lui avait demandé c’est qu’il se posait vraiment la question, même s’il avait déjà quelques doutes. Une nouvelle fois, le ton employé était provocateur, comme s’il le mettait au défi de le frapper. Mais Fauve avait une idée bien différente en tête tandis que ses doigts glissaient imperceptiblement sur le torse de son interlocuteur. Il pouvait sentir les battements du cœur de ce dernier à travers la paume de sa main et il avait déjà remarqué que le rythme était particulièrement rapide… Ayant défait le crochet intérieur, il put passer ses doigts dans l’entrebâillure des portes pour défaire celui qui les maintenait de l’extérieur. « Parce que oui, je suis gay. Alors qu’est-ce que tu vas faire cette fois ? Tu vas me frapper tout de suite ou tu vas jouer un peu avec moi avant ? » Le sorcier eut un sourire mauvais. Il n’allait pas s’en remettre de la dernière fois, le petit… Celui-ci le repoussa, de toute évidence gêné par le touché prolongé que Fauve avait établi entre eux pour ouvrir la porte, et ses doigts se coincèrent brusquement dans l’ouverture, lui arrachant un grognement de douleur. Mais au moins la porte était ouverte… « Putain.. » Dans sa manœuvre, la main de Fauve avait glissé sur son ventre et il put observer le blond se mordiller la lèvre inférieure, visiblement nerveux et agité. Il stressait, le pauvre chou. Cela étant dit, Fauve n’en menait pas large non plus. Le peu de temps passé si prêt du moldu lui avait fait réaliser bien amèrement à quel point il le désirait. C’était sans doute le goût de l’inachevé qui le rendait si attirant… Peut-être qu’une fois la chose faite, l’intérêt qu’il avait pour lui s’évaporerait… « Pourquoi pas les deux en même temps ? » Murmura-t-il alors qu’il ouvrait les portes. Il recula, faisant brièvement l’état des lieux. Il reconnaissait l’endroit, même si cela faisait une éternité qu’il n’y avait pas mis les pieds… Il ne comprenait même pas pourquoi il avait atterri ici. Dans la remise de son ancienne école de chant. Une pièce dans laquelle ils entassaient les costumes, les vieux micros et autres objets en tout genre. Une pièce qui était normalement fermée à clé, elle aussi, si les responsables avaient gardé les mêmes habitudes qu’autrefois. Fauve s’avança cependant vers la sortie, testant sans grande conviction la poignée. Il revint rapidement vers le blond. « C’est fermé aussi. » Quelle merde qu’il n’ait même pas sa baguette sur lui…. Le problème aurait été réglé en 2 secondes. Mais voilà, ils étaient enfermés, seuls dans la pénombre. Et Fauve vit là l’occasion parfaite de saisir le moldu par la nuque, l’attirant vers lui pour coller ses lèvres contre les siennes et l’embrasser avec fougue. Le contact l’électrisa et tandis qu’il gardait les doigts bien accrochés derrière la nuque de sa victime, son deuxième bras vint enserrer ses hanches pour l’empêcher de se reculer tandis qu’il approfondissait le baiser. Il sentait bon. Ses lèvres étaient d’une douceur inégalée. « Ce qui se passe ici reste ici, ok. » Lâcha-t-il, mais ce n’était en rien une question. C’était une menace, à peine voilée. Il donna un violent coup de pied dans un carton pour dégager le passage alors qu’il le poussait sans ménagement contre la fameuse armoire dans laquelle ils avaient été enfermés un peu plus tôt. Le dos coincé contre le bois, Fauve referma le cocon en se collant contre lui, l’embrassant à nouveau, sentant son souffle s’accélérer alors que l’envie d’en avoir encore plus montait en lui. Après tout, ils étaient tous les deux adultes… et à priori consentants. Si ça se trouve personne ne viendrait ouvrir avant des heures… Et il n’y avait de toute évidence personne dans la salle, sinon on les aurait entendus et quelqu’un serait déjà venu. Ils étaient tranquilles, et même si le plan de base n’avait jamais été d’en venir à cette situation, Fauve n’était au final pas mécontent. C’était encore mieux que ce qu’il imaginait. Sentir le corps du moldu contre le sien lui procurait un plaisir indicible et un désir dévastateur. Embrasser un homme était bien différent d’une femme et il n’avait pas fait ça depuis une éternité. L’angoisse s’était évaporée pour ne laisser place qu’à une chaleur insoutenable dans son bas ventre qui exigeait d’être satisfaite.

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 


Dernière édition par Fauve Green le Jeu 5 Juil - 19:34, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
avatar
A L L I A N C E
DATE D'ARRIVEE : 17/06/2018
MESSAGES : 108
PSEUDO : Leïlan
AVATAR & CREDITS : Louis Hofmann (by Leïlan)

ÂGE : Vingt-deux ans
ASCENDANCE : non-magique, t'es un moldu bien malgré toi, même si t'as toujours rêvé d'avoir ta lettre pour Poudlard toi aussi.
STATUT CIVIL : Seul, plus ou moins. Tu te perds dans des draps qui ne sont pas les tiens et tu t'enfonces dans un mensonge, une chimère qui apaise ton coeur, l'espace d'un instant. Mais ce n'est qu'un doux rêve.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Jeu 5 Juil - 0:00


« Pourquoi pas les deux en même temps ? » Perplexe, tu l’observes comme s’il était devenu fou, le toisant sans prononcer un mot. Parce que ça n’a aucun sens et qu’il est évident que cette fois, tu ne te laisseras pas faire aussi facilement. Du moins, c’est ce que tu as prévu. Et puisqu’il a enfin réussi à ouvrir la porte de l’armoire, vous n’êtes plus obligés de rester là, coller l’un contre l’autre, c'est une vraie une libération. Alors tu n’hésites pas une seconde et tu sors à ton tour, découvrant avec déception que vous êtes dans une sorte de remise, remplie d’instruments et de cartons en tous genres. Bien loin de la liberté espérée en somme. Où est-ce qu’il a bien pu vous enfermer ? Cet endroit n’a pas vraiment l’air d’un lieu fréquenté par les sorciers, bien que tu puisses évidemment te tromper sur le sujet. Mais à bien y regarder, on dirait le matériel utilisé dans une école de musique. Pourquoi voudrait-il venir ici ? Et comment connait-il cet endroit ? Après avoir vérifié la seule porte de sortie de la pièce, il revient vers toi pour t’annoncer la mauvaise nouvelle. « C’est fermé aussi. » Tu ne comprends pas comment vous avez pu en arriver là. T’as pourtant fait de ton mieux pour l’éviter, lui et le chaos qu’il a apparemment décidé de mettre dans ta vie. Mais vous vous retrouvez quand même piégés dans un vieux débarras sombre et encombré, sans possibilité de sortie. A moins qu’il y ait un moyen justement… Après tout, ce type est un sorcier. « Pourquoi tu n’utilises pas ta bagu.. » Tu n’as pas le temps de prononcer le mot 'baguette' qu’il te coupe dans ton élan en t’attirant contre lui, sans prévenir, pour capturer tes lèvres entre les siennes. Surpris, t’en oublies presque de respirer alors qu’une vive chaleur se répand dans tout ton corps. C’est pire que la première fois que tu l’as embrassé… Parce que c’est encore meilleur, plus intense, plus enivrant aussi. Soudain, il se fait entreprenant – comme s’il avait fait ça toute sa vie – en glissant ses doigts derrière ta nuque tandis qu’il approfondit le baiser. Sa fougue a une saveur nouvelle et tu la savoures en répondant avec la même ardeur. C’est plus fort que toi, comme si quelque chose d’invisible te poussait vers lui alors que tu voudrais pouvoir le repousser violemment. Un bras enroulé autour de ta taille, il te serre étroitement contre son corps et un désir ardent se met à fourmiller dans ton bas ventre. C’est agréable et insupportable à la fois. « Ce qui se passe ici reste ici, ok. » T’aurais pu croire à un rêve si l’espace d’une seconde, il n’était pas redevenu lui-même en te donnant un ordre. Comme si tu n’étais rien d’autre qu’un subalterne dont il peut disposer à sa guise. Et tu es persuadé que tu n’as pas plus de valeur à ses yeux. Cette idée te serre le gorge, tu n’as pas le temps de t’attarder sur cette douleur qui reste tapie dans l’ombre de ton esprit, parce que de son côté, il a repris là où il s’était arrêté, te poussant sans ménagement contre l’armoire dans laquelle vous étiez enfermés quelques minutes plus tôt avant de t’embrasser à nouveau. Coincé entre le bois et son corps sauvagement pressé contre le tien, tu ne peux plus te défiler. Tu n’en as pas vraiment envie de toute façon, loin de là. Ton corps te trahit, réagissant au désir qu’il t’inspire et tu sais qu’il peut le sentir à travers ton jean beaucoup trop serré. Ce mec te rend dingue, t’es happé par sa beauté sauvage, envoûté par l’odeur de sa peau, captivé par le goût de ses lèvres. T’es prisonnier de tes propres émotions, tu te laisses submerger et le pire c’est que t’aimes ça. Tu pourrais mentir et dire que tu détestes sentir la chaleur de son corps qui écrase le tien, mais en réalité, tu ne veux pas que ça s’arrête. Au contraire, tu en veux davantage et sans quitter ses lèvres, tu glisses tes mains sur son dos, suivant sa colonne vertébrale jusqu’à échouer sur ses fesses. Le souffle court, tu en découvres les courbes à travers le tissu. L’excitation te rend fébrile, tu voudrais brûler les étapes, consumé par une envie que tu n’as pas ressentie depuis des années. Mais tu sais que ce plaisir éphémère ne durera pas, qu’il s’évaporera dès que vous quitterez cette pièce. Alors tu veux profiter de chaque instant avant qu’il ne se débarrasse de toi. Audacieux, tes doigts reprennent leur exploration, échouant sur son bas ventre, ils se glissent sous son haut afin de venir effleurer sa peau nue. Tu es surpris par la chaleur qui s’en dégage mais surtout par sa douceur. Pourtant, après l’avoir caressée du bout des doigts, tu sors les griffes, laissant de petites marques légères sur sa peau satinée. Porté par le besoin insatiable de le toucher, tu joues avec son corps, tandis que ses lèvres – comme pour se faire pardonner – déposent de petits baisers dans son cou. « Ne t’en fais pas, je ne dirais rien, ce n’est pas la première fois qu’on me demande de me taire… » Ce n'est qu'un murmure échoué au creux de ses oreilles. Tu ne devrais pas, mais la situation te rappelle tout de même ta relation avec Albus, dissimulée par le secret de vos ébats, dont personne n’a jamais entendu parler. Parce que tu es quelqu’un de fiable et de passionné. Et contrairement à ce que tes traits d’apparence juvéniles laissent penser, tu sais comment t’y prendre… Peut-être qu’il l’ignore encore lorsque tes doigts redescendent vers son bas ventre, sans s’y attarder, simplement curieux d’aller découvrir le désir qu’il cache entre ses jambes. Satisfaits, ils se lancent alors dans un jeu dont ils ont le secret, déboutonnant son pantalon au passage.


_________________
A la lisière de nos rêves,
m'éteindre entre tes lèvres   

   
BLACK PUMPKIN
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t251-brave-enough-enoah
avatar
P U R I S T E S . S O R C I E R S
DATE D'ARRIVEE : 15/06/2018
MESSAGES : 129
PSEUDO : Pyro/pyrouet
AVATAR & CREDITS : Dane Dehaan/Leïlan/Astra

ÂGE : 27
ASCENDANCE : Sang mêlé
STATUT CIVIL : célibâtard
METIER : Cartographe pour les puristes sorciers / secrétaire au départements des accidents et catastrophes magiques
PARTICULARITE : Animagus : peut se transformer en chien. Aucune race ne ressort particulièrement, c'est un bâtard aux poils mi longs bruns aux reflets blonds, une tête semblable à celle d'un berger allemand, une queue touffue. Il a gardé les mêmes yeux bleus acier que ceux de sa forme humaine.

ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   Jeu 5 Juil - 0:48

Fauve sentait ses doigts dévaler le long de son dos, laissant sur sa peau une trainée brûlante. Il appréciait l’initiative, et le fait que le blond lui rende son baiser avec bien plus de fougues que ce à quoi il s’attendait. Ils étaient sur la même longueur d’ondes, bien décidés à laisser aller ce désir que, pour sa part, Fauve avait tant bien que mal refoulé lorsqu’ils s’étaient retrouvés ensemble dans cette armoire. Il avait eu envie de le prendre, d’être en lui, de le posséder, de le marquer. Ses cheveux, ses yeux, son nez, sa peau, ses lèvres, tout devait lui appartenir, jusqu’aux moindres de ses soupirs. Mais se laisser aller à présent était comme prendre une dose de drogue et devenir accroc instantanément. Les doigts du moldus vinrent explorer son ventre, passant audacieusement sous son haut. Fauve vint enfouir son visage contre son épaule, tirant sur son vêtement pour pouvoir goûter sa chair, tandis qu’il sentait ses ongles racler et griffer, le faisant trembler à chaque effleurement. Mais ses lèvres, elles, déposaient dans son cou de tendres baisers, ce qui avait le don de lui faire perdre la tête… A ce rythme-là, leurs ébats n’allaient pas s’éterniser… « Ne t’en fais pas, je ne dirais rien, ce n’est pas la première fois qu’on me demande de me taire… » L’entendit-il murmurer. De toute façon il était trop tard pour renoncer. Ils avaient été trop loin. Fauve était incapable de s’arrêter. Et il sentait contre son entrejambe que le blond en était incapable, lui aussi. Pourtant le doute le saisit. Faisait-il ça parce qu’il en avait envie ? Avait-il vraiment envie de lui ou bien était-ce parce qu’il se sentait obligé de le faire ? Le sorcier ne souhaitait pas spécialement le forcer mais… après tout non, il s’en foutait. Il voulait juste assouvir sa soif de lui le plus rapidement possible, histoire d’être fixé sur ce qu’il ressentait. Il voulait juste se noyer dans ses bras, une fois, pour voir… Il le sentit descendre davantage vers le centre de son désir, commençant à défaire les attaches de son jean alors qu’il lui procurait par la même occasion des caresses bien trop languissantes. Un soupir de désir et d’impatience lui échappa. Alors à son tour il commença à défaire son pantalon, le faisant rapidement tomber à ses pieds alors qu’il glissait ses doigts contre son membre pour lui offrir les mêmes attentions. Puis, l’attrapant par les cheveux, il l’obligea à se retourner pour se presser contre lui. Il passa ses doigts sur son visage avant de les glisser dans sa bouche pour les humidifier. « Je m’excuse d’avance, tu risques d’avoir un peu mal… » Il ne le prépara que très brièvement, bien trop affamé, mais il tenta néanmoins de le prendre avec douceur, même si une fois à l’intérieur il oublia complètement ses bonnes volontés… Il lui fit l’amour avec ardeur, profitant de chacun de ses cris et chacun de ses gémissements, la tête collée au creux de son cou, mordant, griffant, blessant… Il s’imprégna de son corps, laissant ses mains explorer son torse, ses fesses, ses cuisses, revenant par instant jouer avec sa gorge qu’il serrait parfois pour mieux entendre le son de son plaisir.
Lorsque ce fut fini, Fauve le laissa là et se rhabilla pour s’allumer une clope, se moquant bien de savoir s’il y avait une alarme incendie (mais dans ses souvenirs, non). Il l’observa à moitié nu, beau comme un dieu, le corps recouvert de sueurs… Réalisant alors qu’il ne pourrait si facilement se passer de ses yeux bleus remplis d’extase...

_________________


Rejoignez la team Puristes Sorciers, la meilleure colonie de vacances du Royaume Uni. Au programme atelier méchoui de moldus, dance hawaïenne tous les vendredis soir au Macumba Club. Mutuelle et prévoyance santé offerte. Cookie de bienvenue


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedarkesttimes.forumactif.org/t241-felix-felicis-dane-de
Contenu sponsorisé


ashes to dust

MessageSujet: Re: Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Come as you are, as I want you to be ▲ ft. Fauve [-18]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 3Aller à la page : 1, 2, 3  Suivant

 Sujets similaires

-
» Leslie Pean scalpe Rony Gilot
» Nuit Fauve [PV Sun-Rayzaka]
» [M] Lass die Zukunft nochmal kippen, lass uns Weg von hier.
» FLAMME (EX FELIXE) PETITE PUCE GRIFFON FAUVE ARDENNES 08
» Second champs à Tours

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
◊ ashes to dust :: le grand londres :: centre magique :: boutiques et restaurants-